SOMMAIRE
1.0 n gouvernement éducateur. — Le couple civilisateur du Pérou . — L'Etatsage pra
= Les haravèques où chroniqueurs poètes. — un de la numération, — Antiet
is lunaires et Se — Danses sole 22
ussière expli
"el Made éducation militaire, — Rigoureuse initiation. — de orpuure, La prem ainpagne civilisatrice du prine ©? Ton “quête par persuasion. — Sens probable de ae de angines péruviennes, — Bonté de la méthode ci vi E dus die lea preuve du Paraguay et fes DETTE morce civilisatrice, — Sauve grue unie r duvilité. — Ses Æ fon “enseignement de l'agriculture. — Pepe commmnne mec allotements, == Le € Champ de Dieu » et su tbe Le travail surveillé, — Les ateliers induzsdut Le travail des femmes. — La discipline des Missions. = Me me tde Euonnage mutnel, — Confessions pab1i qe ent Les seules primaires. — Pouvoir magiq ut
lu un apte Les resultats obtenus, — Nécessité de
Dr ultats mhoctes des Missions péruviennes. — M ee la se ces à + sociologiques.
D is cent éducateur
ons monts dans notre étude, ©?
hivrarchie naturelle des
Vue are qe me
mass catani
Es les sédnisirent, en lenr montrant leut# et leurs vivres, de telle sorte que bientôt Manoo= Cape disposu d'une armée pour appuyer ses conseils et sr des guerres civ Un fonds de vérité semble bien exister dans cette
ler Yogi Hit, des Incas, À 1, 47.
Garcilasso de la Voga, Loc. cé. t, L 21-23,
1°, faction légitime à leurs besoins physiques ; en retour il > Ÿ leur imposait un travail modéré, mais entremèlé de fêtes; il ne les quiltait pas des yeux, empèchait les injustices et secourait les faibles. En résumé, le Péruvien du peuple} élait traité, de la naissance à la mort, comme un enfant‘ qui ne saurait se passer de Lutelle ct de guide. Sans doute : il n'élait jamais pauvre, mais il ne pouvait devenir riche; > 2.7. jamais il n'élait libre, mais jamais il n'était abandonné {1). # > L'Etat-Providence veillail:sur le peuple gn peu avec la 2° & sollicitude d'un bon éleveut pour ses trfupéaux domes-, nas tiques. Toute la fleur de celte curieuse civilisation, le luxe matériel, moral el intellectuel, était réservée à lal' classe dirigeante, à l'énorme famille des Incas ; c'est direz 3° que l'éducation, au sens quelque peu élevé du mot, était : aussi un privilège del'aristocratie. le Il ne semble pas qu'il ail existé au Pérou des écoles populaires, même cléricales, analogues à celles du Me que. L'éducation toute pratique de la grande classe infé.. rieure devait se donner dans la famille même et ne viser qu'à faire, des enfants du peuple, de bons agriculleurs ou ÿ d'habiles artisans. ; D'ailleurs, pour Loules les classes, la première éducation ; était rude. Les enfants, Loujours allaités par leurs mères, élaient sévrés à deux ans seulement. Aussilôt après la naissance, on les lavait à l'eau froide ainsi que leur mère; «ensuite on les soumeltail chaque malin à une lotion semblable. Pour la femme, l'accouchement était considéré comme une fonction des plus simples el qui n'interrompait , en rien ses travaux el occupations ordinaires, quelle que fl la condition sociale de l'accouchée. Jamais la mère ne .< prenail son enfant dans ses bras; elle devait se coucheme sur lui pour l'allaiter. Les enfants, comme nous l'avon
(1) Gareilusso de la Vega, Paxsin, vol. 1. — Prescott. Cong. Peræ æ te Le ch. av. 147, ete.
gens; car il y avai des as, dans tous Tes
L'ÉVOLUTION DE L'EDUCATIOX
pire {1) Les quipos n'avaient pas élé invent ‘avant de les connattre, les Péruviens se servaient, pour compter, de grains de mais de diverse couleur. De nos jours encore, des tribus qui descendent “de l'ancien peuple quiché, ont combiné l'usage des quià pos el celui des graines. Le procédé, qu'ils emploient #5-* pour compler et qui a pu èlre transitoirement usité dans l'ancien Pérou avant que le QUE des quipos eût été
à sa perfection, consiste en Aves suspendues à des
A cordes colorées de différente longueur. En fait, chaque
2" eordelelte lient lieu d’une de nos colonnes décimales. Les AO s valent 1000 et elles sont teintes en vert. La à vaut 100; la jaune, 10. Une cordelette blanche \ vautneuf, neuf doigts. De sorte qu'un ensemble, compre- 4 3 nant sept fà Le sur une corde verte, deux sur une rouge,
huit sur une jaune, six sur une blanche signifie le nombre 7.286 (2).
Les fameux wampums ou colliers des Peaux-Rouges différaient de ces procédés mnémoniques en ce qu'ils n'avaient aucune valeur intrinsèque, numérique ou autre, aceeplée une fois pour toutes par tout le monde. Dans chaque cas particulier, il fallait que le destinataire du
-seollier, du wamprm, el celui qui l'expédiait, fissent entre eux une convention particulière (3).
Des procédés mnémoniques du même genre ont été en usage dans diverses s, notamment dans la Chine ancienne, en Polyn le mérite spécial des Péruviens a consisté à syslémaliser ces procédés grossiers, à leur donner la valeur d'un langage.
Longlemps on a cru que les Quichés de l’ancien Pérou n'avaient connu aucune écriture et étaient particuliè-
1 Prescott.
KE Garriek Mol Sith Past, Repor RNA
Pichneerriting of the Ethinel. ÉNSX-AO, pe 22-225).
RES ere y autres villes, à Coco, exemple, A Gb ee résiqai dune pr Pour. reconnaitre les équinoxes d'été
e le soleil, li lané, ? . 0 et une ou deux constellations. Les éclipsés lunaires afin gemient toute In population: ear on les altribuuit à des - maladies de lu lune; aussi, pendant leur durée, on sup
Gargilasso, Luc, cit. Il, 55.
comme le
que, pour faire des hommes complets, il suffif de surcharger la mémoire des élèves et de les habituer à jongler avec des abstractions sans valenr pratique. Sans doute les amautax prèchaient. comme le faisaient aussi les éducateurs Aztques. la morale des préceptes, l'obligalion de remplir ses devoirs sociaux. la nécessité de mépriser le luxe et de "1 ces homélies éth ques ne rroborer l'enseignement pratique.
Les Incas, les souverains, s'élaient douné. une grande mission éducatrice, celle d'arracher, de & les peuplades ineulles, qui les entouraient, à la sauvageprimitive, de les policer et de leur inculquer les pré es d'une religion moralisatrice, celle du Soleil. La tâche était lourde : puisqu'en dehors du Pérou. toute l'Amérique méridionale vivait encore à l'élat dit de nature et que les conquêtes des Incas ne faisaient que reculer les limites de la sauvagerie, La vie des Incas n'était done qu'une perpétuelle croisade. Or. la population indigène du Péroy lui-même n'était composée que de es apprivoisés, dres<£, il est vrai, à l'obéissance passive, mais qu'il fallaät, quand on les appelait sous les rimes, confier à des chefs moralement pius développés. ayant conscienre du but élevé à atteindre. Seule, la famille des Incas pouvait fournir ces exulres, Force était
re des jeunes Incas
ré où de force,
Sauv.
done bien de songer avant loul à fa
des militaires énergiques. Aussi s'atlachait-on à développer leur volonté, leur endurance par des exercices appropriés. L'héfiller présomptif lui-même subissail,
utres jeunes gens de sa famille, cet entrainement guerrier, Comme eux, il S'exereail à manier les les faligues. Sous ce «it Quiehuas, s anté-
armes, à supporter les privations « rapport les léruviens, les Quichi avaient conservé des coutumes, datant des pli
je Dorsille, His. des différeuts peuples du muni
208 L'ÉVOLUTION DE L'ÉDUCATION habitué à la dure, il en éprouverait plus de sympathie pour les malheureux (1).
fa Toute la série des épreuves réglementaires était diri. ee" gée par le plns àgé et le plus illustre membre de la F amille des Incas. L'iniliation terminée, les jeunes gens,
#4 :° qui l'avaient dignement supportée, étaient présentés au #4, souverain, Dans un bref discours le monarque les félici- Xe" tait, leur remémorait les devoirs, que leur imposait leur
Le discours terminé, l'Inca, avec un poinçon . percuit les oreilles des jeunes gens agenouillés ut lui. Le poinçon élait maintenu dans la plaie jusqu'à cicatrisalion ; ensuite on agrandissait peu à peu ces orilices pour ÿ introduire d'énormes pendants d'oreilles, dont le poids finissait par allonger les lobules auriculaires w* jusqu'aux épaules et mériter aux Incas le surnom d'orejones, que leur donnèrent les Espagnols (2).
En dernier lieu, l'un des nobles les plus vénérables *chaussait aux initiés les sandales particulières à leur ." ordre. Après quoi, ils avaient le droit de porter la cein- + lure virile et on les it de fleurs. Un insigne spé- 5 eial, un bandeau jaune en laine de vigogne, ornait le front du prince, auquel loule la noblesse rendait alors hommage à genoux. Les nobles se dispersaient ensuite par la ville, où des chants, des danses, des réjouissances publiques terminaient la cérémonie (3). Comme dernière épreuve, le prince héritier ne tardait guère à fuire sa pre mière campagne sous la direction el le patronage de vieux généraux (Fi, — Pour l'hérilier du trône, celte campagne iniliale élail comme une continuation de l'édus
{ Prescott, Zur, rit, Lis. L eh. L 20, 21.
Prescott, Zur, eit, 21, à lbid. 22, 23
Lhüd. 24.
annexés, Mines et son le rentrèrent kriompl visitant, sur leur chemin, le plus grand some:
fort sensibles (3): Los résultals de La campagne
: sans coup férir, on avait reculé les fi tières de l'empire; propagé lu religion du Soleil morale, arraché des populations incultes à la
It) Gareilasso, Loc, cit. L 100.
(2) Aid, 110, 1411.
espagnoles de l'Amérique du mais elle l'a êlé surtout avec un succès rs
TL — 1.2 contre-épreuve du Paraguay et des missions
Les débuts de l'œuvre accomplie par les | Paragusy rappellent assez la légende de M:
Ce ne fut ni par les armes, ni par le commerce, 4 par la musique que les missionnaires Jésuites en
en relation avec les Indiens et se firent bien L'Amérique du Spd possède un système fluvial, n rable ; en tous sens élle est parcourue par de rivières, qui se déversent dans des Neuves importants.
élaieat constamment occupés À parcourir Les voir si rien n'y manquait ; il leur fallail
4, quand on abattait des animaux de bouche
d ee er dal ul cle En outre ils devaient visiter les
ete (4).
ail des champs n'était pas le seul, quoique ce cipal, qui défrayat les missions; eur, ontre les —
rois. Loe. cit. 1. 1L 243, 245.
oix. Le, cif, 236.
Dbroprit est fort | missionnaires avaient beaucoup hésité di Re liser; ils ne s'y décidèrent qu'après une décision prise par |
Charlevoix, Loe, cit.
Jbid. 230.
résulluts oblenus. À quelque à “les Missions du Paraguay, olles ont été (fort. È 4 les autres, en dépit même de la spéculation 4 amereiale, qui finit par s'en mêler eLen causer la ruine, qui du moins fut plus discrète. Le succès, relati
(2): Dorville, Loc. cit. 287-310.
Ah 'eragéter ontte” sure 11 a] au Puraguuy, ni même celle de l'ancien Pérou. los deux cas, les éducateurs, de race supérieure, se très peu sonciés de dispenser à leurs pupilles une élevée de l'esprit; même ils me
e la tenter. EE voulu?
régie er er cs. Rae PAC ASIE al
t la contrainte et ln douceur,
ont pleinement réussi:
développé leurs sentiments altruistes. Au ny avait jamais entre les Esquimaux,
humeur que pur le silence (5). Les parents < aiment beaucoup leurs enfants, qui sont re-
Re
£ L'ÉVOLUTIOX DE L'ÉDUGATIO:
murquablement dociles el obéissants; quoique les chàt ments corporels ne soient pas en usage parmi les Esqui-” maux. À six ou sept ans, les enfants paironnent et di ent déjà leurs Æadéls. Tous sont tranquilles, patients. + presque jamais, ils ne crient, même quand ils tombent et”! alors même qu'ils ne peuvent se relever seuls. Un morceau de sucre donné à l'un d'eux passe de bouche en bouche parmi les cumarades pour que chacun en ail sa, part. 1e Ve as d'autre instruction indigène que celle des Jeux ete, de limitation des plus grands par les plus petits. A six À ou sept aus, les enfants commencent à chasser les oiséaux où aniraux de pelite luille, à chercher des afufs. À 12 ou 1& uns, ils accompagnent leur père à la chasse et ercent à harponner des feaux marins (1). ù An point de vue de l'élat intellectuel, les Esquimaux se rapprochent fort des autres primilifs. Les Kamtchadales” i ent leur âge el il leur fallait compter leurs doigts, pour arriver à vingt. Au delà : ils disaient” lu Où prendrai-je le reste » ? (2;. Les Groenlandais faisaient Les Esquimaux n'ont ni mois, ni année d'une longueur déterminée. Pour eux, lu durée se divise en « temps dn lung: jour, mois du poisson rouge ou du poisson blanc, Ÿ mois où les taslors mettent bas, ele. » (Hi. Du côté des aptiludes graphiques ils étaient benucoupplus développés et pratiquaient volontiers Égrävure, le déMfn}/la seul pure. bien entendu d'une manière primilive ; aussi, quand le sapilaine Ross montra à cerlains d'entre eux des por- Uaits de Taïliens, ils les prirent pour des ëtres réels,
de même {
jé
À ithéoniun fastitution. Kopurt, Etinol. 1887-1888. (John Murde Point Bareonr Erpidition Le HR.
2 Sieller, Los, vit, 1, 102.
Bon, déroulent, 26
notes, our Gil VE 10-104,
issance, voué lumaïque (2). 11 faut de entre l'éducalion laïque et l'édue mière comprend lout ce qui co soit guerrières soit industrielles
4) Hepori on population, ete, Alaska.
!} Hu. Voy. Tart. et Thibet. 1, 195.
COCA hs Euddusm À
actives ouvrières. Elles cousent les vêtements et les bottes : 1 en euir: elles font les chapeaux, elles brodent lout avec” un grand art (1), ce qui du reste ne les éspéche pas de" “7 s'exercer au lit de l'arc, à celui du fusil et d'être souvent , © aussi habiles #eñfoies que les hommes {2}.
ù L'éducation intellectuelle, non religieuse, exisle à peine, * elle n'est donnée que par des bardes, quierrent de iourte À untant, déclamant el contunt des légendes fantastiques où guerrières (4). Seuls ou à peu près les ci? hommes Héndis, les lamas, savent lire el prier en Thibéain. Dans les hordes, il n'y a gère d'écoles publiques
en iourle en €
uns, surtout eux qui sont.
hes confient leurs g
la prètrise, à un lama précepteur. qui leur enseigue les prières Thibélaines. En général, les apprentis “Damas vont acquérir ou compléter leur éducation dans l'une ou l'autre des Inmaseries éparses dans le pays et par-
fois très imporlantes. Ce sont ces pères
lamaïques des À
couvents, qui possèdent tont le savoir de la race; ils sont ai prèlres el souvent en mème Lemps peintres ou sculpleurs
ou archilectes où médecins. (HR. Leurs couvents sont mi- LU partie religieux et industriels. On ÿ 8levé du bétail ; on y, veu du lait et du bourre; on y prépare mème des thés: généraux pour Les pélerins. Certains lamas sont boltier: : énfürieré, chapeliers. Il en est d’autres, qui ,
transerivent où impriment les livres lamaiques. Dans ce 1?
dernier cas et, quoique le Thibétain soit ane langue alphales imprimeurs ne se servent pas de caractères mobiles, mais de planches stéréotypées à la manière chi noise 5 La classe des lamas est trop nombreuse pour que les couvents la puissent tonte contenir. Beaucoup de
Une.
AT
& Duheux, Partuvie, 130, ü lue, Zur, vil, À hit Me
jf ments larlares, répétés deux fois,
(4) Huc, Lee. cit. M, 183.
d'aig À travers l'ai de l'espace,
IV, — L'éducation en Malaisie. us
da avoir étudié les Mongolx périsiniques du nord,
us faut maintenant soumetire à notre rapide enquête
ux du midi, c'es-à-dire ceux de ln Malaisie d'abord, cœux de la presqu'ile indo-chinoise ensuite,
“(A Me Zoe, vit, IL. 971-878.
Ainsi les Minliras de ln presqu'île de Malucca croient
- que le ciel est un grand pot renversé, suspendu au-déssus de la Lerre par une corde, qui pourrait bien se rompre,
Dans leur opinion, le soleil et In lune sont des femmes et les étoiles sont les enfants de Ja lune (1). Les indigènes
Sumatra ignoraient que leur pays fût une île (2). Pres
que jamais ils ne peuvent dire leur âge même quand ils
sont Mahométans. Leur chronométrie, lrès courte, me- Lemps par le nombre de moissons Gcoulées; aussi
ils très vile à perdre lu date d'un événement ;
seule ressource est de la conjecturer d'après la contemporanéilé de circonstance mémorable (3). Leurs Le sont lunaires, mais ils n'en cherchent pas le rapport avec la révolution solaire ; en outre, cos mois ne
se divisent pas encore en somulhes, cela malgré la notuble
durée de la domination arabe. Leur jour n'a point de
subdivisions fixes ; pour indiquer tel ou Lél moment d'une
{)Tslor. Civil. prim. 408.
Hist, Sumatra, L. 293.
{3} Joid, 03.
e jour, | a tonne I est vrai
Gos. unir. val. XXXAV. 456, Frs Raaans tar. À 1. IL. 229.
ï Sd
à si FE
Finlayson. Ait, gén. des voy. val. :
Gt olaVion: Bi. voy. val. sta, 267-269. — Jancigny,
US
ues, la littérature académique, l'histoire ile. Les classes prenaient six heures par jour; les exercices physiques n'étaient point négligés. Pour l'enscignement des textes, on avait deux sortes - de professeurs; les uns se chargenient des sons, des into= |
(0) G. Rousquét, Zoe, et, 330 2) Jüid. 330.
si re senlir el ti d'écalen Témininen ant. B;fnndges. pour ÉpARt Japonaises l'esprit nouveuu, qui possède leur | |" réel à . ds VIL — La science indigène
<a saurais quitter le Japan sans dire quelques mots
HG. Bousquet, Loc. rit. 14.
Kasmpfor. Hisioére du Japon. — WG, Bonsquel, 34,