‹ Lévolution de l'éducation dans les diverses races humaines; (volume 2)Chapitre 17 sur 20 · HU · texte numérisé non relu

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jambes écartées, et on Dents terrible Pallas, qui renverse Les cités », où = Une terribl de l'ancienne

a dir on ke RAR L

T'aecablait de coups » (11 Le maitre de musique s'appe- Jait Je « cithariste » ; parce que la lyre était l'insteument national, généralement préféré à la ûte, qui empüchait de parlerceluiquien jouait. Aristophane nous montre lesélèves se rendant en corps à l'école de musique ; mais les ent

des riches avaient leurs pédagogues, dont la fonction Meutor moral consistait à uecompagner leurs pupi écoles en leur portantleurs tablettes, leurs livres, leur lyre, | et surtout en ayant soin de les garantir des contacts inieons

(4) Aristophaue. Les Nudes.

Lrouva surlout à l'époque dile des sophistes, dont bientôl à parler,

IV. — Lu discipline scolaire el les matlres Quelle était la discipline des éeolès grecques!

1) # li

4) Pen. énôtiqe.

hi RENE Val UE à Livre VIl, parag. #7.

fl Eu ur s

trouvent qu'un plaisir sensuel.

En somme, pour les Grecs, la musique se confondait 4 pret parag. 8.

in. Che vr. LS À Ha Ur, Ve NS Ps Liv. NE

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is on réalisa des Nm bien plus ins Dans l'écriture phénicienne, la voyelle il pas encore néllement séparée de la consoune et l'écriture élnit restée à moilié syllabique: « Pour se proeurer des voyelles, dit un hislorien de l'écriture, les Grecs puisès rent dans le las des gullurules et des semi-voyelles, dont leur langue sonore n'avait que faire, L'alef devint A ; le hé, E; le iod, 1; l'aïn, 0, Ces voyelles ne leur suffisant ls dédoublèrent le vau et en tirèrent l'u voyelle, Lransportèrent à la Ga de l'alphabet, en lui donnant is forme Y (upsilon) » (2). — Les Joniens trausformèrent Yaspivation dure H (heth) on 4 long (éla). Enfin, toutes

1] He Berrer At de Lécrituve dans l'antiquité. 11-138.

pepe — Ouire les sister tnieni encore aux enfants les éléments du dessin, comme le conslate Aristote, en conscillant loutefois d'en apprel seulement assez pour acquérir un coup d'œil juste. celle connaissance sommaire, dit-il, on pourra ap

(1) P, Girard, SE 4ar.

me, Liv. VI

(à) | ten. Di A AE MEN domi

coule entre la fin des études ordinaires © d devient éphèbe (1).

La danse était nn art beaucoup PAR rés quitation : mais néanmoins sa connaissince soire et ne figurait pas d'une manière TER programme de l'enseignement. Cependant lous les enfants et adolescents pouvaient en avoir besoin: puisque tous pouvaient re appelés à figurer dans les chœurs et cérémonies publiques, si mullipliés à Athènes, Cus danses: festivales étaient des ballets mimiques et scèniques, sure. vivance directe de ces opéras-ballets primitifs, que | louve à l'origine de toutes les lilléralures et où eiés, en vue d'une scène à représenter, le chant, | et la mimique (2).

La chorégraphie constituait donc, en Grèce el

(1) P. Gran. Lac. cit. A3-93.

8) Voir mon Erulution littéraire.

D ARE ST de Cup es à irount ie BREAT a dû être le premier des arts enseignés et, après avoir ll

le panégyrique de Lucien, on comprend que le Socrate n'ait 616 nullement ridicule en vonl

à danser (3) et que la danse figurät dans li

jeunes Athéniens, qui l'éluidiaient d'a

social et eivique, puis pour danser au:

{1 Luciea. De la danse.

&) Hd, CETTE ü

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mais plus grande et plus forte. J'écouterai

toute cecasiow, ont un jugement sûr. J'obéirai aux existantes et à celles que le peuple sanelionnera. Si quelqu'un se révolle contre les lois ou Jeur refuse obéissance, je m'y opposerai et les défendrai, soul ou non. F'hono= rerui les dieux et los sanetuaires oalionaux. de prends à témoin les divinilés Agraulos, Enyalios, Arès, Zous, Thallo, Auxo, Hégémone « (2). Une (ois toutes cos for= malités remplies, les jeunes L leur service militai envoyail par délueh peu éloignée de le 20 ans, les péripoles s'accoutum: ainsi au des armés; après quoi, ils étaient wporés dans

Iodore. 1. 14.

5 ES sfamans Atée grecques, L4L. HUM

ces ennemis de l'humanité »

Que devint léphébie, au cours de celte dété des mœurs? Graduellement elle changea de tendit à disparaitre. Tant que T'éphébie resta armes, y passèrent: elle élit le but des écoles

fl HA Loc. ci. 298-200.

moral ? Où soul el que soul ces dieux qu'on adore ? Peu

ue savait à leur sujet rien de positif, € n'osait décider s'ils existaient ou non (1). Epieure les rélégunit dans un tranquille et voluplueux séjour, wi ils. ne s'oceupaient point des pauvres humains; !

gées ou inconnues. Les sopl lesq curne 0 mouvement de l'esprit grec, mirent

{1} Diogéwe Laerce, IX,

:abimes du = sucrilège. Gé fut en effet l'un des "ché d'aoutetioet contre Socrate. Ce philosophe et ses élèves sont, |

Arialophane, des impies ÿ Le-n'ont, dit qua! ù

Sophismes, et la Langue pour | bavarder, d

Ha Le EE LE TE LC 1 L la géométrie, sont inutiles et ridicules. Enfin rhélorique de ces sophistes. c'est-d-dire ke S

pour Soceate ; mais elle devint rapidement

désintéressés, qui n'imitèrent que les défauts de sa din lectique. En fait, Soerute fut, sans y viser, le père intellees tuel d'une lignée dégénérée, qui contribun beuucoup à démoraliser ln jeunesse d'Athènes, Or, cos sophistes à ln langue dorée, eos raisonneurs subtile, qui réellement soutennient, en se jouant, le pour et le contre sur toutes choses, eurent le plus grand succès, firent de nombreux: élèves et en même temps de grosses fortunes, Socrate” roprochait déjà aux sp de son temps de « ve

sagesse FOTARE

rhéteurs, qui avaient ullisé l'art d'ubuser de l'é enseignaient à abuser re

ment philosophique, envoyaienl aux roisvet aux {yrans

(4) Aristophane. Les Nuées, Passien.

{2} bit.

LETOLINEAU

uelles et populaires sur la religion de In cité, snr la mo rale courante. Cependant les filles de la classe riche vaient, dans la maison paternelle, des leçons de d'écriture: mais il n'existait pas d'ouvrages |

ques spéciaux pour le sexe féminin. On

être séquestrées à l'Orientale, les femmes à

ne se mélaient que peu à la vie sociale.

elles ne recevaient que des parentes linet du corps de la maison. Au moi supérieur, quand il m'était pas situé

cence sociale, dont j'ai eu, duns de à signaler les enuses dominantes.

Eo résumé, lu double expérience, fa scolaire, Pourtant on se tromperait peut-être ralisant outre mesure la conclusion eur les r diverses ; Loules ne sauraionts'accor 4 civilisation, elles ont date a Mirotat à 4 absurde de procéder aves l'enfance, comme on dedoit fuire avee l'âge viril.

V1. — L'évolution pédagogique en Grèce.

Lés faits, que je viens de résumer, permellent, en dépit de bien des lacunes, de se roprésenter l'évolution pédagogique, telle qu'elle s'est déroulée en Grèce, au cours d siveles, Jusqu'ici aueun pays, aucune race ne nous fourni un ensemble de reustignements aus

guerrière, à laquelle, même en pleine floraison civilisée, la Grèce n'a cessé d'attacher un grand prix, Une autre

ration à l'autre, Dans la Grèes historiqu fêtes, des cérémonies publiques, p menées de chœurs et de ch:

Aitüaient le plus clair de ln vie mentale col voil-on ces antiques usages persister duran historique, alors que la perfection des :

développement dé la littérature écrite n° une nécessité.

Entre la préhistoire et l'histoire se pl toire homérique, qui ignore encore l'ée tellement a recours au chant, plus

Ai} L'Évotution Utiéraire,

un procédé de transmissior ais de précision et d'umpleur.

Pour fixer les nolions jugées importantes, ln rythmée était jugée tellement indispensable, que

miers ouvrages scientifiques et

rent en vers el nes'aflranchirent que du chantel

sique, Xénophane, Parménide, Empédocle

ainsi des poèmes philosophiques et plus tard

encore Luerèce donner, à leur exemple, une

tique, mais d'une immorlelle beauté, à

système épicurien des atomes, alors qu'il rompost: pOE

les Romains son livre de la Nature des choses. Ce ne fut

pas sans quelque effort que la prose sérieuse réussit à se

dépouiller des ornements poétiques. Hérodote fat le pres

mier historien en prose, en vraie prose plate; mais plus

d'une page de Platon semble encore regretter le rythme.

Au contraire Socrate et sn lignée de sophistes ont définiti-

vement divorcé avec la poésie. C'est qu'alors Ja scienceest |

née; lu géographie, l'histoire naturelle, l'astronomie, Je

mathématiques ont pris corps el elles ne s'adressent

au sens musicul, mis bien à l'entendement et

son, L'enseignement # sciences et de la philosophie fut le

couronnement de l'éducation grecque; mais la pédagogie

n'en continua pas moins à s'appuyer sur ses bases pre=

amières, la gymnastique et la musique, en entendant cette

nn...

47e L'ÉVOLUTION DE L'ÉDUCATION

dernière dans le large sens hellénique. — Dans ses grandes lignes, l'évolution pédagogique «n Grèce a donc été complète, au moins dans l'inlenlion ; puisqu'elle a voulu forlilier le corps et en augmenter la beauté, cultiver le sens esthétique, enfin inculquer des notions morales, scientifiques et : philosophiques; en résumé, développer le corps, le cœur et l'esprit, c'est-à-dire remplir la tâche, que doit embrasser tout sérieux syslème d'enseignement.

presque entièrement à son intelli d'éducation, sa littérature et ses sn intérôt à éludier isolément les dans les deux contrées; car li v jusqu'à l'identité; mème certains l'un des deux pays éclairent et font mieu civilisation de l'autre, 4 Ainsi, en Lalie et en Grèce, l'enfant a d' sidéré comme la propriété de son entière discrélion, mais, sur ce po mieux connue qu'Alhènes. — Dans la naissance d'un enfant élait une cause d la célébrait par une grande fée. P celle joie éclate dans les sociétés Rome, on considérait, qu'une naissance €

quefois recueilli PART rer élrangers: mais le souvent il SRE froid Mine

faisaient des boiteux, des ES d

les cnvoyaient ensuite mendier à L avaient atteint un âge convenable, en les rouant de coups chaque soir, s'ils ne rapportaient pus à leur émpresario un gain suffisant (2).

Le sort de l'enfant relevé par son père était tout autre: Par ec seul fait qu'il l'avait pris dans ses bras, le père reconnaissail l'enfant el exprimait son intention de le

nourrir et élever (3). — Mais, dans la Rome proto historique, l'abandon était parfois imposé au père. Ainsi. un article de fa Loi des XIL Tubles RERERCE de noyer les enfants affigés de faiblesse congé: difforimilés ou de monstruosités (4), Le texte 1

41] Plaute. Truculentus. v. MOT:

(2) Sénèque, Cuntror, X, #.

{3] Terence. Andria, LL, v, 6. . .% l 4] Cicéron. De Legibus, 1. = Sénèque. De In, 1. 15.

FF, elle était donnée pur | Fe re où, 4 Jes gun 77 par un pédagogue éselave, lave, mais esclave

Pr Pre ere IL. 987, 2) Ibid.

spensait une enfants plébéions se rendaient pur ba: us les autres, fils de sénateurs ar de “ina, isolément et accompagnés chacun d'un fois un eselave les suivait en portan més dans un petit coffret, Eux-mêmes él

lablette de buis et d'une bourse die jet à compler, — Duns ces écoles, comme düns Grèce, les maitres usaient sans scrupules des punitions corporelles et frappaiont les enfants Hantôt de da main, tantôt avoe une férule ou un fouet; même ils leur administraient les verges sur lu partie postéricure du corps. Des fresques reproduisent ces scènes assez de discipline scolaire. On y voit les écoliers, assis au pied des colonnes d'un atrium, assisler d'un air morne à la fusti= gation d'un camarade à peu près nu él qui s'appuie en a) sur les épaules d'un fie ns L maintient les pieds, A côté du patient, l L Lre, armé d'un paquet de verges, se dispose à Frappor‘ ln scène rappelle fort ane fustigation d'esclave.

ts PMaNe Em ue temps d'Auguste. Vol.

Ël LES Lis. 1, Let. 6)

té

arr

porter de longues marches:! M alet Ac û équipement militaire des légionnaires. Le po

armes étaient réputées les « membres du soldat »

natation était obligatoire, mémo pour les mée (2). Une fois les hommes enrôlés il nombreux excreices les rompaient au Tout était done combiné dans l'éducation mettre un corps robuste au service d'une L'éducation grecque, telle qu'elle s'implantn à ! n'avail plus rien de commun avec celle des premiers âges de la Grèce, surtout avec celle de Sparte, Ce dont se soucinit surtout cette éducation, o'élait de développer l'homme intellectuel et en se préoccupant assez peu de l'intérêt civique et patriotique ; aussi est-ce surtout a] la ruine de la forme républicaine, au siècle dit d'Auguste, que se produisit particulièrement l'holléntess tion de la jeunesse romaine, spécialement de la je aristocratique et riche, par l'éducation. Alors ce 4 s'attncha spécialement à enseigner, ce fut da ittératu l'arl oraloire, et mème lu première élail principal à destinée à préparer à L'louenen *Horacai van ar MIS {t) Cicéron. Tuseulanes. 11-16.

(2) Duruy, Palie ancientre. 219.

(3) Ch. Letourneau, La Guerre, ete, B4S-640.

alors il lui en fallut une : nn certain | ouvrage intilul dos pieds et des tons » (2) et

4) Dintogue des Orateurs, ke ÿ Duruy, ete. Pro

nuée en rhétorique, la philosophie, introduite à des Grecs seulement durant le Vie siècle après la fonda Lion de la ville, dégénéra aussi très vile en sophistique, en une dialectique pleine d'arguties et de raisonnements | subtils; or, ce fut particulièrement cette ilosoph qui eut di aucchs dans a Ville éternelle (3). On allait assister aux cours du philosophe comme au théâtre ot pour ln mème raison: pour s'amuser (Sénèque). cas l'on appréciait surlout, c'était le jeu de l'orateur, timbre de sa voix, le mouvement de s1 physionomie, l'élégance de ses périodes, le mouvement et l’éclal

diction (4). Le professeur lui-même sentait et

comme s'il avait 616 sur un théâlre. Bien plusles applau- M {11 Friedlaender, Zoe, côt. 27,3,

Le) Friedlaender. Loe. cit. 4, = Duruy, ete, Lac. cit, 600. €) Duruy ele. Loc. cit. 008.

(4) Séuèque. Lotre evnr,

but en mg ane de à ee en

nèles connues de son témparie menvent | ment propre, lundis qu'au contraire tout le | à astres resterait immobile ; il adopte avec: ir l'o d'Apollonius, le Myodicn, qui attribue aux comète ane | oxbile analogue à celle des planètes, mais pe allongée, Ces erreurs astronomiques RE dit, a que lu science est lrès peu avancée : « IL n'y a pas encor mille cinq cents ans que In Grèce s'est occupée d'astronomie. Aujourd'hui même, il existe beaucoup de nalions qui ne connaissent le ciel que de vue, qui ne savent pas pourquoi la lune s'éelipse. La raison de ce dernier phénomène n'est d'ailleurs bien connue de nous quo 11 viendra un temps où, à force de on Urera au clair ee qui nous est eaché aujourd'hui L'âge d'un homme ne suffit point pour de * verles... Que peut-on espérer, quand on à reçu en pare (+) Batletin de la Société d'Anthropologie de Paris.

LS

RAS RS à as AT roprement dite devait H à ln masse PROS TR condition

malin, leurs « nain sol, cote leter r US = cet éduéstion dens In maison paternelle (3), Ordinaire 4 ln Charité, Ch KI.

été presque nul et l'on ne peut même RAT a emprunté à la |

que le font presque loujours les à re défata: 1 sophitique ereue & la

bavarde. La conclusion s'impose; ln voiei: |

deux champs donnent une moisson identique, il ne suflit. point qu'ils aient même dimension, même exposition, même sol, même cullure ; il faut oncore que la semence. soit la même; eur, chaque espèce organique, parsuile chaque effigie, chaque race, humaine, possède sa virtunlité propre, des qualités et des défauts à elle, et qui nè sont ni les défauts, ni les qualités d'une autre race.

saieut des mêmes privilèges lion CÉSAR en réalité ils représentaient

encore, leur pays donna asile aux hommes sés de In Gaule par les | ‘m gundes, Wisigoths et Franes (3). .

Comme les Druides de la Gaule, la classe l'Eelande ne donnait qu'un enseignement or c'était à la seule mémoire, que l'on confinit les traditions, Ainsi, dil ua texte, la seience du Droit devait se conserver « par les mémoires concordantes de plus sieurs personnes » et par « la transmission d'une oreille à l'autre » (4). Cependant les file connaissaient et même enseignaient V'ésture oghamique ; mais ils ne l'utilisaient pas pour apprendre le Droit, pensant peut-être, comme les Brahmanes de l'Inde, que lt mémoire de toute une classe savante, dont les membres se contrôlent muluellement et sans cesse, est préférable, pour lu consers vation d'une œuvre littéraire, à des textes écrits, tndivi= duels et souvent fautifs.

11) D'Arbois de Juhainville, Loc. efl. 310,424. 12) Jbid, 838,

13) Joül, 367.

(5) Did. 202203.

pour arriver soit à In prètrise, soit au | rat (2). Des écolos clanostines, non lorisées et dites

concurrence aux Potitesécoles, muis elles se multiplièrent te : XVI siècle, Les maîtres dos

stoulier (4).

Mers 40-55.

(2) Hoi.

(3) fut à Lid, Ha 57.

Jjetais tps de vermine, plantais une croix re » (2).

Les fons-Enfants orrez crier :

Du pain E Mes vueil pas oublier ! 2 D'autres collèges étaient de fondation royale où parti-

culière. Ainsi, avec l'aide de St Louis, Robert de : son chapelain, fondu, en 1256, un collège qui devail beuucoup, le collège dit de la Sorbonne, dans une et des écuries de la rue Coupe-Gueule, Un Re de es collège |

rad + des écoles, Débat" 90 der Se

1] Cibrario. Loc. it. I, 39.

(2) Gulll, do Villeneuve, Lu earis de Pari (reims sale {Cité par Franklin. p.

{31 A: Franklin. Pr 2-3,

toal en se modifiant Roue ae mœurs, en devenant plus savane et

(0) Franklin. Loc, el 165.406, (2) Jo, 169-178. vv {97 Pbid. 173. tr

sujet pour n'y plus revenir), ie EU angle. Les État ur les enfunts; c'était les + Compelle intrare. » de l'éducation. La tradi £ jusqu'aux XVIe, XVIL et XVI siècl Marguerite de Valois fut fouettée n

1) Gargaatua, Liv. L eh, XXXVIL.

D ets à Liv. L M #8,

arome à lui (4). On doit, p

la géographie, l'histoire naturelle, ete, (3). Luther plaidu ki même cause, mais avec menee bien plus fougucuse: « Nous sommes, € l'aurore de la vie nouvelle ; car nous recouvrer la connaissance des créatures, que nous perdue depuis Adam (6) ». Le dernier mot de Ja gâle un peu la pensée Lrès juste, exprimée par Luther nous ramène à la Bible et à l'excessive vénérulion p livre sacré, c'est-à-dire né propose guère à l' qu'un esclavage. Là est lo point faible de de ses apôtres. Pourtant, au fond, Lu

{4} Erasme. Eloge de La Folie. 147-148, (Edition {2 PR nt vive de 0} (3) G, Compayré, Doctrines de L

{41 Dialogue De pronunciatione.

(8) 2: Paroz, Mist. SUR

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