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précopteur repeloyl ce qu'avait US
points plus obscurs et difficiles ».
d'exégèse dans un moment et un lieu : ire ment choisis, ce ne sont que lectures, fournissant des sujets de conversations el suivies de jeux, d'exereices en plein air. Le repas fournissait au maitre ot à l'élève des thèmes | pratiques pour des dissertations familières sur le pain, vin, l'eau, le sel, les viandes, les fruils, ete. Chemin sant, on en rapprochait les passages appropriés des ant anciens,
Après les repas, des cartes le goût et aussi celui de la géométrie,
la musique. Pois on chantait, on instrumentule. Vs rexerloes d'écriluros
à nos jeux d'enfants et qu'il fallait regagner | DER PAM EEE (4): BL Eee Harus se névolta à tel point contre tant d'absurdité, qu'à l'âge de 21 ans, pour soutenir son examon de maitre-bs= arts, il PE once RE EE Er L Ces tee mn AE à un
qu'a dit Aristote n'est que fa
(1) Ch. Waddington, Vie de Rats. 24.
(2) fhid. 48.
4) Did. 23, ENT TS
leur office; vovs n'oyez que cris al d'enfants supplic
des maitres enivrés de leur colère, Quelle manière
éveiller l'appétit envers leur leçon, à ces tendres
craintives, de les y guider d'une trogne clfroyable,
mains armées de fouets! »… + C'est un bel et grand L sans doute que le Grec et le Latin,
l'achète trop cher »… « I n'ya que d'allécher|
et l'affection ; autrement on ne fait que des dues
de livres; on leur donne à coups de fouet en
pochette pleine de science, laquelle pour!
faut pas loger chezsoi ; il la faut D
né veut pas qu'on se bome à de
{1} Cle Waddington. Lo. eût. 26.
manière de mn sur DE mots et
M1) lésaurat, Pédagogie. 482.
apprendre, au but s d'etss, j suvais eme sm bluit sinen raner, Et
les de
Mitemaiselle de table encore, . On
nt 2 à bien
ke mal :
-irdiqué- . surtout bons Avant eut les
Par décret, Napoléon ‘décida, que dous les 0 l'instruction publique, des El lycées et fa seraient à la nomiaalion du pouvoir lisation du régime de | Pateat pot es ok Pi
les grandes Écoles, au lieu du si pendant la Révolution rs celle œuvre si profo À RTE A B] Ibid. IL. 332-309.
Qu. SX. — PASS, PRÉSENT ET AVENIR Où L'ÉDUCATION O0
Les individus lancent des idées et peuvent difficilement faire davantage. Des établissements isolés peuvent procéder à des expériences et, heureusement pour le progrès: pédagogique, il est, dans le monde, des pays, sur lesquels n'a point passé l'écrasant rouleau napoléonien; là le sys ème d'instruction publique est moins roulinier, moins critiquable.
En Augleterre, les établissements d'instruction publique ont conservé beaucoup des défauis et des qualités de. l'éducation médiwvale. Sans y étre oublice, l'instruetion primaire ÿ esl encore médiocrement instituée. Comme celles d'Allemagne, les écoles primaires d'Angleterre sont souvent installées duns des locaux insuffisants el encombrés (1). Le gouvernement anglais accorde des subsides aux écoles, mais il n'en a pas ln direction, ens core moins le monopole. C'est seulement en 1833, qu'un premier subside de 500.000 francs fut voté par le Parlement afin d'encourager l'instruction primaire. En 1856, le département de l'instruction fut fondé, mais seulement pour encourager el régulariser le travail des sociétés et des particuliers. En 1870, un comité scolaire, ayant qualité dé personne eivile et autorisé à ouvrir, organiser, diriger des écoles, fut eréé dans chaque district où l'instruction primaire était en souffrance (2). Jusqu'au milieu de ee siècle, il n'y eut pas en Anglelerre de corps enseignant spécial pour les écoles pri: maires (34.
Ce sont surtout les écoles bourgeoises el uristocraliques, les gymnases, les collèges, particulièrement lex universités, qui sont largement installés et entretenus. Les deux universités d'Oxford et de Cambridge sont, pour l'organisation, de vraies survivances du Moyen âge
11) 3. Paror. Loc, it. 407.
12) Jbid.
(31 Jbid,
el sx femme y ont consueré ires, vénale est évaluée à 25 millions de dollars, s0
A1} D. Paroz. Loc. il. 304.