‹ Lévolution de l'éducation dans les diverses races humaines; (volume 2)Chapitre 4 sur 20 · I : — L'éducation en Papouasie · texte numérisé non relu

I : — L'éducation en Papouasie

coutumes pédagogiques des Austrubien observées el elles vont nous aider les de leurs voisins ot lointains congé- , occupant, au nord ot à l'est de l'Aus-

déporté, 3n Revue Britannique, 1826.

‘ eit, Vol, XLI, 101.

Mi déporté, Lac. cit.

i6 L'EVOLUTION LE L'ÉDUCATION

trie

pels dont les plus importants et la Nouvelle-Calédonie. A la dont nes ne connaissens encore qu'une < fairle partie, les enfants ne recvivent presque pas ion. au <en< propre du mol: c'est surtout par 1 et en conceurant aux sæeupations de leurs paqu'ils le garcon accompagne ane heure tandis que la pelite sa mère à iseile ru ux un», ni aux autres. d'éducation mo- 1: par simple imitation. garçons el mœurs de leur milieu.

ï fance. les jeune Papous restent rite es mains des femmes 2. À Viti. ils revoivent, en î re 4. Aux les Terrès. on n L'opération <e ur après la naissance; mais l'orque plus tant 4.

et je fait est paradoxal. les ieaucoup plus que seni. les mènent à la

l'industrie de leur manière qu'ils se

Se mie Bull Soc

Néo-Calédoniens aient commencé à compler non pas par un et deux, mais par le groupe non encore analysé des doigts de la main : ainsi les moins avancés, ceux de Hienguène, disent « une main » pour cinq, mais ne posséderaient pas d'expressions numériques pour désigner les quatre premiers termes de la numération ; an contraire

$ autres indigènes ont des mols spéciaux pour aller de

à neuf (1); mais ils peuvent Lenir des Polynésiens cette numération relativement savante.

Dans leurs calculs par mains, par pieds et par hommes. les Néo-Calédoniens s'embrouillent très vite et. quand il leur arrive de ne pouvoir plus poursuivre, ils se servent d'une expression pitloresque, dont le sens est: « Il n'y a plus de grains de sable ». D'ailleurs ces opérations arithméliques ne se font point de lèle ; ainsi, pour dire « cinq », le calculateur avance d'abord une main: deux, pour dire dix: un pied pour quinze, enf pied pour vingt (2). Afin de ne pas s'embro ces opérations difliciles, les Canaques s'aident parfois soil de petits bâtons plantés dans le sable, soit d'encoches pratiquées sur un morceau de bois, tous artifices sccourables pour marquer les dizaines et les vingtaines (3).

Dans lous les archipels papous. la numéralion est de même mode, mais les procédés arithmétiques varient suivant les localités. Ainsi en complant avec les doigts. on commence lantôl par le pouce, lantôt par le petit doigt, iais ordinairement en abaissant le doigl qui correspond au nombre prononcé. A l'ile du Lièvre, au lieu de changer de main après le nombre « cinq », on se contente de relever les doigts abaissés ; puis on recommence à compter

1 De Rochas. Lor. cit. 193.

2 Hhid, Et li, 192,

Si L'EVOLUTIOX LE L'ÉDECATION

% «un saurions done nous altendre à trouver chez les sou qui, de près ou de loin, ressemble à nos + pédugogiques d'Europe. Pourtant ils ont sussi ation. mais entendue à leur manière.

«avant de donner une idée de la faiblesse intellec- : l'apous, je me suis jusqu'ici écarté, non sans » d'ailleurs. de leur manière de comprendre l'éduca- “u, que, pour l'éducation première, elle chez ens toulä-fait rudimentaire et fort analogue à “hu Australie. Pour l'éducation finale, celle re. les Papous ont, en partie, conmais en les altérant, en leur imitif caractère d'initiation. Tout d'a- + la première enfance, les Papous gaer le! filles, plus exactees des sœurs: ils envoient les garçons dormir “dans une maison commune, appelée part des archipels, la sépase. Ie #aes ne va | in; dans quelques-uns, . elle est complète et persiste loute la vie; Lames et les hommes ne se réunissent jamais; iprnsation il y a des prostituées publiques (11. lennelles inil ns de l'Australie sont fasuliatives en l'apouasie. D'abord la circonmesnnue dans la plupart des iles et, là où n usa; elle n'est plus qu'une simple . sans caractère religieux, et n'ayant la valeur d'une initiation 21.

“menies australiennes, celles qui ont pour but ed jeunes hommes :. de leur inculquer cerde develapper eu d'essayer leur endutout cela est oublié dans les

mode d'éducation mérile done 4 nom ilive. — Ov, nous avons vu que, lout uealion scolaire, ces population:

… pendant de dresser leurs jeunes gens au

(L) Goitrington Loc.cit. 81,

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s“éex à In manière des contrées civilisées. Néanm on ensrigne presque toujours aux enfants les connaispraliques, jugées indispensables; l'imitation fait Lan sortir de l'enfance, les garçons sont ordinairement asez bien dressés aux occupalions de leur ee de leur pays, à l'art de chasser, de pêcher, de guerser silemnsent même, quand l'indnstrie n'est pas encor spécnlisée, fabriquer leurs n leurs bijoux, spécialement fous lex objets qui leur appartiennent en propre. Mai, comme tout le reste, l'éducation est d'autant plus vudimentaire que la race est plus inférieure.

laut de fais j'ai eu À signaler les différences considévallées eistant entre les diverses races noires du continent africain, qu'il est inutile d'y insister en ce nioment. dé me contenterai de rappeler, d'une manière générale. que Lou peut diviser les populations noires de l'Afrique sang ifenienrs occupant surtout la région moyenne de Minique scerdentale et en nègres supérieurs, nubiens SA shiaqens, partienlr ivés dans l'est. quoique

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