CHAPITRE LI
L'ENT-a
EN MELAXESIE
sus
me Le Vent 1. — Le chant précède la ment du langage parlé. — L'en-
# Auctnlions.
Veddibs et leur dé
cufant dans èn. — Les lon cher Les australiens. — L'éduns éducat ne oisireà l'enropéenne, :1 Venfant australien. — Les
ls Papous. — L'édu- Les arts graphiques primitive. — Numération digitale.
se La mésaie du temps ele Inotions.
— L'idu tement ar
L—iaip
cgie de enfant
sppement des races est aujourd'hui un fait de notoriété vulgaire: on 1 are mème pas que peus inférieures d'entre elles sent mentalement, au
part, à co que su mémoire n'a encore n:
peu de souvenirs; car cette mémoire commen:
Arès peu tenace, à ce point même que, dur:
mières années de lu vie, les sensations et îs
pourtant si nombreuses, ne semblent laisser eau aucune trace persistante, Cet oubli moins complet qu'il ne semble; car parfois
un âge plus avancé que des empreintes
restées latentes, se réveillent, pur
alors qu'on retourne aux lieux où se né premières années de l'enfance (2). Il est presque dé rappeler qu'il existe des mémoires très dive Lcbnque département de la vie de conscience a sa
… propre, qu'on trouve chez tout être humain c mémoire musculaire, une mémoire sensilive, moire affective et uue mémoire spécialement jnl Auelle. Dans nos sociétés civilisées, c'est cette de
à (1) Sevue scientifique, #1 Juillet 1885.
(218. Perez. L'enfiral de trois à sept ans, %.
pos ap}
one et du
Me nous prons dupe rer: is, net, les entar,
nnveaux.
ä e vue pédagogique, il y à
IL est à croire que, ‘chez eux, due l'en Léa itrané qu'on y pense,
le niveuu le plus inférieur où os normal
un Lype humain. Ainsi leur langue ne comp
ts petit nombre de mots désignant les êtres
les plus usuels; on no pout s'en servir, pour. choses les plus ordinaires, sans recourir aux
les plus singulières (1), Leur mémoire est si
en a vu un oublier le nom de sa femme, dont | séparé depuis trois jours, ou du moins " nom qu'après une longue réflexion, Un autre ne se s0 wait plus des noms de ses père ot mère défunts. Comme nos très jeunes enfants, les Veddahs ne pe concevoir l'idée de nombre; leur langue étant absol privée d'expressions numériques, ils ne sauraient sun», «deux», » trois », ef ne savent mêmé pas
sur leurs doigts (2). Cetté race, intéressante p sièreté même et d'ailleurs presque éteinte av)
Les Builey, Trans. Elu, Soc, — Nouvelle Série. Vol. 11, Britannique, numére
38 L'EVOLL TX DE L'EM SATION
ils peuvent même dire «trois deux plus un ou «quatre» deux plus entin plus forts mathématiciens qu 1. Certaines tribus Australiennes “urtant une expr- “ciale pour dire « trois ». ute grâce à des contacts où avec l'étranger, à compler jusqu'à q ou vingt 2. Ainsi les tribus fixées sur les rives de la Murray inférieure, disaient «une main - pour cinq et
deux mains «, pour dix 3. — Ajoutons que le chant par lequel ils accomyra lets primitifs. sont encre ne se composent que de quelques mots ou syllabes souveut dépourvus de sens et que lon répète indéfini ce qui importe seulement dans le chant, c'est d'observer la mesure et la cadence à.
Tous ces faits attestent évidemment une grande débilité intellectuelle, Cependant la mémuire est chez les Australiens, plus développée que l'i s elle l'est. comme celle des aux. Ainsi le s lieux et celui d'une foule de par!
profondément dans le cerveau des Australien Uierout pas. par exemple. tel bouquet d'arbres. telle branche brisée, ete pour tous les faits de ce genre, leur mémoire e annakle comme une plaque photésraphique ut pas lui demander autre chése, Tout à Fheure, nous coustaterans cette débilite mentale en parlant de l'éducation scolaire appliquée aux enfants australiens: mais 3 nt il nous faut
vont jusqu nt
D'autres réussissent. sans 4 au
des m
impre mais il ne fs
Ti ture f tes Wade, Aulire
du pol d'oposu (2 En posst 5% ces arts et métiers, la jeune fille p
bine avec de curieuses cérémonies d'initiation.
ML Brongh, Smyll. Loc, cit, 49.
did. Luc. cit. 50.
les nombres (3 d'eslà-dire ce (3), qui
Enfin, une fois ee
apparence tout à Fait ee De.
A fut, sur l'ordre du roi d'Angleterre, neur él admis À sa lable. Partout il - Néanmoins el sans que l'on sûl pourquoi,
Hit. unée. eGy. vol. LXH, 104 Daily life ant vrégô of the
le magique pouvoir de refondré tout on un instant les anliques lennéquises par une race,