A. llovelacque, L'Avesta
mille serpents, mille grenouilles, dix mille fourmis, voleuses de blé, etc.
Sur le chapitre de la moralité sexuelle, VAvesla est assez déraisonnable, car c’est un code clérical ; cependant il condamne l’avortement et c’est la plus ancienne prohibition connue de cet acte, considéré chez les sauvages et même dans des civilisations plus récentes ou plus avancées, comme parfaitement licite ^ Pour les rédacteurs du Yendidad^ il s’agit là au contraire d’un crime inexpiable.
Défense aussi au vrai croyant, au Mazdéen, d’avoir commerce avec les courtisanes : « Quiconque, âgé de plus de quinze ans, s’unit à une courtisane non ceinte et nue, nous Dévas (démons), nous nous emparons de lui et le souillons jusqu’à la langue, jusqu’à la moelle ^ »
Interdiction de se croiser avec l’infidèle ou le criminel *. L’amour contre nature est flétri, condamné; il fait du coupable, et à jamais, un Déva^.
La scrupuleuse observation des conventions, des contrats est obligatoire pour le fidèle et la non observation des engagements pris entraîne des coups d’aiguillon en nombre varié (Fargard, IV).
Un châtiment du même genre punit les agressions, les coups et blessures, etc. « S’il n’expie pas sa faute, cethomme, qui a frappé de manière à briser un os, quel sera son châtiment? » Ahura-Mazda répondit : « Deux cents coups d’aiguillon »
Les prescriptions de moralité générale sont aussi d’ordre élevé : « Qu’il n’y ait ni querelles, ni paroles malveillantes,