Plutarque, Cicéron. — Tacite, Annales, t. lor, p. lO
d’une femme ayant eu vingt-trois maris, et épousant un homme qui avait eu vingt et une femmes
Enfin à côté du mariage, il y avait le concubinat, union inférieure au mariage en dignité, mais légale encore. Le concubinat se pouvait rompre sans divorce ni répudiation; la séparation de fait suffisait; l’enfant qui en était issu n’avait aucun droit sur le patrimoine de son père, mais il avait une filiation légale. En outre, l’homme, qui ayant déjà une concubine, prenait ou une femme ou une autre concubine était légalement coupable d’adultère. Le concubinat était une sorte de sous-mariage réglant les unions entre gens n’ayant pas le droit de conniihium, par exemple, entre les patriciens et les femmes affranchies ; c’était un état parfaitement honorable ^ un mariage libre, mais légal : on n’avait pas encore fait du mariage un sacrement.