‹ L’évolution de la moraleChapitre 330 sur 372 · A. Hovelac(iue, ilreslfl, v · texte numérisé non relu

A. Hovelac(iue, ilreslfl, v

unions consanguines, répiiLées chez la pkiparl des peuples incestueuses, par exemple l’union du frère et de la sœur; et même, ce qui est plus fort, l’union du fils et de la mèrek C’est de l’endogamie à outrance; elle nous choque et la seule idée de l’inceste maternel nous cause un sentiment de dégoût : manque d’éducation spéciale.

Brahma n’a pas été plus sensé qu’Ormuzd; il l’a peut-être été moins encore.

Tout d’abord le code théocratique de Manou établit sur des fondements religieux l’inégalité des castes et de leurs devoirs. Le brahmane provient de la bouche de Brahma; le kchatriya de son bras; le vaisya de sa cuisse; le soudra de son piedL Nous avons vu précédemment que les droits, les devoirs, les responsabilités, les pénalités variaient suivant le rang social. Mais cette injustice se retrouve en bien d’autres pays, sous une forme plus ou moins déguisée. Ce qui est vraiment clérical dans le code de Manou, c’est le blâme attaché à des actes en eux-mêmes innocents, ce sont des recettes pieuses pour expier les fautes, ce sont les prescriptions ascétiques.

Ainsi un brahmane est dégradé sur-le-champ, s’il vend de la viande, de la laque ou du sel. En trois jours, il est réduit à la condition de soudra, s’il fait commerce de laitk

Les actes qui souillent ou ravalent à une classe mêlée, sont entre autres, les suivants : « Tuer une vache... travailler dans les mines... sentir des choses qu’on ne doit pas flairer à cause de leur fétidité... tuer un âne, un cheval, un chameau, un cerf, un éléphant, un bouc, un bélier, un poisson, un serpent, un buffle... un insecte, un ver, un oiseau;

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