‹ Le̓́volution du système nerveuxChapitre 22 sur 29 · VERT · texte numérisé non relu

VERT

combats sans merci entre le;

b Temelle, des manifestatioi

désir ou des manifestation

satisfait ; c'est le ménage à

dresses réciproques et les S'

nés tant qu'ils ne peuvent s<

recherche de la nourrityre ;

proie vivante avec toutes k

de la ruse, de l'audace poussi

chez l'aigle, ou de la prudei

comme chez le vautour. W

conditions, on trouve chez

à d'autres causes, la sympathie pour leurs semblables,

l'affection pour les personnes qui les entourent ei

sont bonnes pour eux, la jalousie, en un mot toi

cortège des passions dites humaines ; les perroq

comme les enfants auxquels on les a comparés,

capricieux, vindicatifs, jaloux et susceptibles d'amiti

de haines, aussi inexplicables les unes que les au

Les moyens d'expression des états émotionnels de

seau, résident dans son vol, dans les mouvements d

ailes et de sa tête, mais surtout dans sa voix; ■

voix, qu'elle soit une imitation comme celle du pi

quet, ou un chant naturel comme celui du rossignol, peut

rendre toutes les variations de la passion et peut-être

constitue-t-elle pour eux, mieux encore qu'un simple

moyen d'expression, mais un véritable langage.

L'intelligence des oiseaux ne peut être niée que d: les observateurs de parti pris. Leur mémoire est en gé rai très fidèle et assez étendue ; cependant elle varie i vant les espèces ; le rouge-gorge, par exemple, se 1.

232 VERTEBRE

comme chez le chat, le cheva irréguHers s'enroulant dans loi constituer des lamelles régulière

L'arbre de vie est très déveli voir sur des coupes du cervelet cule cérébelleux, dont on troi chez les oiseaux, n'existe pas (

n'est représenté que par le petit espace triangulaire qui s e trouve à la jonction des deux moitiés de la face supé-

FiG. 190. — Fut Masic àa tulbe '.

. rieure du quatrième ventricule et qui est bien visible sur des coupes antéro-postérieures (fig. 198).

La protubérance an.

peu développée chez k l'est un peu plus chez mifères inférieurs. As.

les fibres superficielle; (fig. 186 et 188), lai:

antérieures et les fibrï

ci constituent ce qu'o situés au-dessus de l\ quent chez les espèct sont masqués par la superficielles.

le cerveau moyen e cilles quadrijumeatix, des vertébrés inférieui bratix. Mais pour bien les mammifères il faul versale. On voit alor trois parties ou étages

MAMMIFERES

■dot

lAMMlFERES 237

c'est dans cet étage que se trouve Quand on examine des coupes e des mammifères, on voit peu à l'élève dans la série, le volume de 2nter relativement au volume des ;'est qu'en effet le volume des est en rapport avec le volume s cérébraux dont ils représentent es impressions conscientes et les

Irijuim^ux (fig. .196) sont au ux antérieurs, deux postérieurs ; )n est :i peine indiquée chez les pprochent à ce point de vue des générale leur volume diminue u cerveau et spécialement à celui

ajS- VERTÉBRÉ!

des couches optiques à mesure série, et leur grandeur, comme 1 signe d'abaissement ; très petits (

mates, l'éléphant, ils sont plus g et les carnivores et plus volun: marsupiaux et les rongeurs. Ils

I ciribrûiix, vm par loir fm

«f. Tini™, (H-gu-^nEn)

■Il

MAMMIFERES 24^

cérébraux ; enfin, ils sont unis par un système de commissures que je décrirai en premier lieu.

Le système comiiiissural des hémisphères se voit bien sur des coupes antéro-postérieures (fig. 1 98) et sur des coupes transversales (fig. 20.1). Il comprend la commissure antérieure (fig. 198, 4), le corps calleux (fig. 198, 1), le trigone (fig. 198, 5) et une cloison médiane, le septum lucidum (fig. 198, 3), interceptée par ces deux dernières commissures.

Va. commissure antérieure ex\sxt, comme nous l'avons vu, chez tous les vertébrés. Son volume est en général en rapport inverse de celui du trigone ; elle est très grosse chez les marsupiaux et les monotrèmes, relativement assez grosse chez les singes, très petite, au contraire, chez quelques cétacés. Elle est située dans lai

rhémisphérique quand on écar isphères. Sur sa partie moyen s blancs, nerfs longitudinaux dt a face inférieure est soudée sur la au septiiiii lucidum, en arrière a en dehors, elle forme la paroi lie latéral. Son bord antérieur,

terminé un peu en avant de la ! par ce qu'on appelle le bec du 'ité embrasse le septuin lacidwi.

nrrelet du corps calleux, s'enrou vre les tubercules quadrijumeau:

aies du corps calleux s'irradieni ;s liémisphères, les fibres du i I, les fibres de la partie nioyenni

lobe temporal et la partie infé les fibres du bourrelet dans les :al.

ent du corps calleux est en r; ;ment du lobe occipital. Aussi itaire ciiez les marsupiaux et les r jmente peu à peu de volume, à ii sez gros chez les insectivores, !es rongeurs, spécialement chez i ppé encore chez les mammifères bien, le dauphin, etc. Chez les s ;t plus mince que chez l'homme, mme quelques cas d'absence coi sans qu'on ait pu les rattacher ;s des fonctions cérébrales.

ix, voûte à trois piliers, fig. 2(

compose d'un corps, de piliers antérieurs et de piliers postérieurs. Le corps constitue un trûmgle à base postérieure qui recouvre le troisième ventricule et les cou-

ches optiques. Sa face supérieure est soudée, en arriére et en haut, au corps calleux, en avar>t au septum lucidum. Il est composé de deux moitiés qui sont soudées en avant et qui, en arrière, s'écartent en s'aplatis-

MAMMIFERES 34^

tituer les piliers postérieurs, etc. Ces ; se recourbent en entourant le pulvinar itique et se continuent avec le revêtede l;i corne d'Ammon. LespUiers anté- ;nt en bas et en avant sous l'extrémité couche optique, en formant le bord deMonro; ils passent derrière la comre (fig. 200, PA) et vont au tubercule ipondant.

;te chez tous les mammifères ; il est très ;s rongeurs, plusdéveloppé même, relalez l'homme,

dum ou cloison transparente (fig. 198,2) deux lamelles adossées, restes des deux vésicules hémisphériques primitives qui ne se sont pas soudées, mais se sont simplement accolées à ce niveau. Elles interceptent entre elles une cavité, cinquièiue ventricule, sans communication avec les autres ventricules cérébraux. Chacune des lamelles du septum lucîdum représente en réalité la paroi interne de l'hémisphèrecorrespondant, mais à un état rudimentaire.

Les ventricules latéraux représentent les cavités ventricuiaires des hémisphères. Chaque ventricule latéral ala forme d'une fente en C à concavité antérieure et inférieure qui entoure la partie supérieure et postérieure des pédoncules cérébraux et des ganglions de la base de l'encéphale (fig, 204, 4). On peut lui distinguer une par- '■e supérieure et antérieure, corne antérieure om frontale, ne partie moyenne, occipitale, et une partie inférieure, <rne inférieure. Chez tous les mammifères on constate existence des cornes antérieures et des cornes infé-

oppement du lobe occipital

rne inférieure se trouve une '.d d hippocampe (i\g. 20^, i),

qui n'est pas autre chose convolution,de l'hippocam

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