TYPE DISS
1° Type disséminé. — Ce t) rayonnes inférieurs ou cœ/^n/erf constitué par un plexus situé épithé\k\e (ectoderme), plexus prolongements des cellules t
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(fig. 2}). Ainsi chez les polypes, tels que l'hydre verte, par exemple, on trouve sous l'ectoderme un réseau à larges mailles dans lequel sont disséminées des cellules
nerveuses à deux ou trois prolongements; ces. prolongements seraient en connexion d'une part avec les cellules sensitives (cellules tactiles) de l'ectoderme, et de
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pas encore complètement élucidée, correspondent aux corpuscules marginaux du bord de l'ombrelle, corpuscules marginaux qui sont soit en nombre égal au nombre des rayons de l'animal, soit en nombre double, triple, quadruple, etc.
Pta. 16, — Œi( de Li^jia KôUikcri •. Fia. 27. — ElimMi dt Cafl il Li^^à -
Ces corpuscules marginaux représentent de véritables organes sensitifs et se présentent sous deux formes, celles de vésicules auditives ou otocystes et celles de taches ou organes oculaires (ocelles). Il est rare que les vésicules auditives et les ocelles se trouvent réunies sur le même individu ; suivant les espèces ils possèdent l'une ou l'autre, ce qui a permis de distinguer les méduses en
fi,r, fig. rj}, d» cellules «n'ioritll» •Élinitrmn («. fig. 17) " <1" »llult> g.nglion- B^n>. L'œil ia Oirania ejt mcofe plui limplc qut «lui dts Lï^^ia el minqm de mitallin (O. *t R. Htrlwig).
vésiculaires et ocellées. Ces ocelles et ces oiocystes présen-
FiQ. tg. — Organt audilif de Riopalmima ".
tent un assez haut degré d'organisation comme on peut
■ d-, Épithélium de l> fiH guptriiuTC du voile; d<, épilhilium dt u fuce infé-
ncrveux forme pir un renflement da l'annuu nerveux inférieur. Tout préi de l'uineiu nerveux on voit une nllule figurée en noir qui tenArme un ololithe. Pré- 'parallon traitée pirl'addeotmlque étendu (O. elR. Hertwig).
" L'orgine ludilif tit constitua par un ttniuule moMi, bk, pourvu de celtulei
chez quelques espèces, peut se transformer en une véiicult do». Les prolongementa des cellules auditive, se commuent directement avec l'anneau nerveux supérieur |0. et R. Herlwig].
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s'en assurer en jetant un coup d'œil sur les figures 26 27, 28 et 29. Les figures 26 et 27 représentent les types les plus simples, tels qu'on les rencontre chez les méduses craspédotes. Chez les acraspèdes l'œil est plys hautement différencié.
Les organes auditifs se présentent sous plusieurs types que je ne puis décrire ici mais dont les figures 28 et 29 pourront facilement donner une idée. Chez les polypes, les actinies, au contraire, on n'a pu jusqu'à présent constater d'une façon positive l'existence d'organes sensitifs particuliers, à l'exception des organes tactiles qui, chez tous ces êtres inférieurs, sont très multipliés et suppléent, par leur nombre et leur sensibilité, à Tabsence.de la vue et de l'ouïe. Cette sensibilité tactile est surtout très vive dans les organes urticants ou nématocystes (fig. 30) qui se rencontrent chez la plupart de ces animaux. L'existence d'organes olfactifs est encore douteuse, quoique des recherches récentes tendent à la rendre très vraisemblable.
Fio. 30 et 3 1 . — Nématocystes *.
Le système nerveux des cténophores, comme la beroé, la ceinture de yénus, n'est pas encore complètement connu. Il paraît constitué par un centre situé au pôle anal de l'animal, à la base de la vésicule otolithique, et
* Les nématocystes sont constitués par une capsule qui contiertt un liquid* clair et un filament enroulé en spirale. Ce filament est creux, en forme de tube grêle, armé de piquants fins et se projette aU dehors au moindre contact en se retournant en doigt de gant (J. Haime).
d'où partira côtes qui su Mais l'existi pu encore i certaine. La développem paraît aussi sens du moi ment dit. I vésicules di
L activité physiologique de ces animaux est en rapport avec lëtat rudimentaire de leur système nerveux. C'est . surtout chez les hydres et les actinies que cette activité I est réduite au minimum. Tout le monde connaît les \ célèbres expériences de Trembley, répétées avec succès par Rœsel et Laurent, etc., sur les premiers de ces animaux. On peut diviser un polype d'eau douce en plu- 1 sieurs fragments et chaque fragment constitue bientôt |
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un individu complet. Trembiey a pu ainsi coup* polype en cinquante morceaux et produire ainsi quante polypes nouveaux. Cette étonnante facull régénération, qui ne se retrouve à ce degré ciiez a animal, est en rapport avec la dissémination du sys nerveux. Il ne s'en passe pas moins, chez ces inférieurs, des actions nerveuses assez compliq Ainsi les polypes reconnaissent la proie qui nage leur voisinage et la saisissent avec leurs tentac en touchant un coquillage, ils reconnaissent si l'ai contenu dans son intérieur peut servir ou non à nourriture. Ils accrochent leur proie avec un seul ou avec plusieurs, suivant son volume ou la résis qu'elle oppose. Il peut arriver que deux hydres s sent la même proie, un ver, par exemple, chacun un bout ; il arrive alors un moment où l'ayant en, tie chacune de leur côté, elles se trouvent bec à il y a alors un moment d'arrêt, comme une d'hésitation ; puis l'une des deux se décide ; c'est nairement la plus grosse, d'autres fois la plus h pourrait-on dire ; elle ouvre la bouche aussi largt possible et engouffre la proie avec l'autre hydre. vrai que, comme ces animaux ne se digèrent pas eux, l'hydre engloutie ne tarde pas à reparaître, de tout ce qu'elle avait avalé elle-môme, mais in Chez les méduses, les expériences d'Eimer ■ Romanes ont révélé des faits intéressants au po: vue de l'innervation et des mouvements, Eimer que le bord de l'ombrelle se divise en huit zones tractiles indépendantes l'une de l'autre et qui, sé| de l'animal, peuvent encore exécuter des contra
Les sensations y sont évidemment d'un ordre tout à fait inférieur ; il ne faut pas s'attendre à trouver chez des êtres aussi passifs quelque chose qui ressemble aux sensations de la vue et de l'ouïe telles que nous les concevons habituellement. Ces vésicules auditives ne servent probablement qu'à transmettre aux filets nerveux qui en partent, les ébranlements produits par la vague qui les pousse dans une direction déterminée, ébranlements qui, en excitant ces nerfs, déterminent des contractions musculaires de la partie correspondante de l'ombrelle et permettent à ranimai de lutter dans une certaine mesure contre le courant qui l'entraîne. Les taches oculaires ne peuvent guère servir qu'à faire reconnaître à l'animal les différences de clarté sans qu'il puisse distinguer les formes. Comme la plupart des méduses se nourrissent de proies vivantes, petits mollusques, crustacés, vers, c'est évidemment la sensibilité tactile qui est la plus développée chez ces animaux ; le contact de la proie est immédiatement senti et détermine des mouvements dans les organes urticants qui la paralysent, et dans les tentacules qui la saisissent et la portent à la bouche.
Des actes instinctifs se montrent aussi chez ces animaux. Ainsi les méduses fixes s'attacheront de préférence sur certaines coquilles, sur certains crustacés plutôt que sur d'autres ; il est des méduses libres qui, à certaines époques de l'année, émigrent à quelques milles de distance.
Eimer a fait des recherches sur les mouvements des cténophores, et en particulier du Beroe ovatus. Quand on coupe l'animal en morceaux, les mouvements des
■s natatoires Ion divise l'anii
'ransversales , chaque fragment réagit comme un 1 entier ; les mouvements des palettes sont seuleplus vifs sur le fragment qui correspond au pôle liège du ganglion nerveux. Ce ganglion ne pourrait ître considéré comme un centre nerveux exclusif, lutres cellules nerveuses peuvent en faire fonction es conditions expérimentales indiquées ci-dessus.