‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 215 sur 253 · INDIFFÉRENCE · texte numérisé non relu

INDIFFÉRENCE

L'inilifférence me semble signifier proprement cet étal dans lequel la volonté se trouve lorsqu'elle nesl point portée par la connoissance de co qui est vrai ou

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de ce qui est bon. Cherchant toujours à adoucir les mauvais rapports, àprévenir les inimitiés, les froideurs, les indiffirtnces. (Boss., Médit., Serm. de N. S. sur la mont., 8.) — Il n'avoit pas de ces froides indijjn-ciictn , ni de ces foibies ménagements, qui font qu'on abandonne les alTaires d'aulrui pour ne pas s'en faire à soi-même. (Fléch., Or.J'un. de Moiilau.i., n.]—ie remarquai toutes vos indijjérences pour Lidie. (M"" de Villed., Amours des grands hommes, Cat. d'Ut.) — L'iniidèle Maurice pourroit assurer que ce n'ont pas été mes indifférences pour elle qui lui ont inspiré le dessein de me trahir. (Id., ibid.)

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