‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 216 sur 253 · INDULGENCE · texte numérisé non relu

INDULGENCE

Je ne trouve dans tous les cœurs que de la tendresse et des indulgences pour cet ingrat. (M"" de Villed., Le Poriejeuille.)

De même de nos jours :

On lui a reproché ses indulgences soudaines et ses complaisances de pinceau pour Robespierre et pour d'autres monstres, (Ste-Beuve, Causer., 4 août 1851.)

JEUNESSE, signifiant actions, l'olies de jeunesse :

Oianl que son maistre disoyt : « Je meurs et recommande à Dieu mon esprit! » le voulut aller secourir; mais elle le retint, luy disant : Ne vous sousciez; mon mary le chastie de ses jeunesses. (Marg. d'Ang. Hepi., 1" nouv.) — Eustache, j'ay trop supporté les jeunesses. (Tournée., Les Cont., iv, 5.) — Il luy vouloit remontrer ses jeunesses, ses folies et ses passe-temps. (Brant., fio/nm. illusi., L'Hospit.)

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