‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 98 sur 253 · CONTENTS · texte numérisé non relu

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Il semble qu'à languir ies désirs sont comcnls,

Et que tu n'as pour but que de perdre ton temps. [La Veuvi-, i, 1.;

Je vous laisse à juger s'il prendra bien son temps,

Et si tous vos désirs seront bientôt contents. [Lt Cid, i 1 )

On trouve d'une manière analogue .

La vertu couronne Ses amants constants :

Heureux qui lui donne Ses soins et son temps; Ses vœux seront contents. (Qui.x-, Versée, l'rcii.j

CONTENTEMENT, avec le pluriel :

Et que tout se dispose à leurs contentements.

« Il eût été mieux à leur contentement, » lit-on dans les Sentiments de l'Académie sur le Cid, i , 2.

Cette observation est toute prosaïque. La poésie parle comme Corneille; elle parle aussi comme Malherbe dans ces vers :

Ce ne sont point esprits qu'une vague licence

Porte inconsidérés à leurs contentements. (Malh., St. pour une masc.

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