‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en généralChapitre 111 sur 344 · POMPE. — PORTE · texte numérisé non relu

POMPE. — PORTE

l'OMPE. AVF.c l'OMPi:, avec éclat, clans un sens délavoral>le :

De quoi vous a servi d'avoir su me flatter, D'avoir pris le parti d'un ingrat qui me trompe, S'il ne fit le constant qu'afin de me quitter

Âvecque plus de pompe? [La Gai. du l'ul.. m, 10.)

— POMPE, au pluriel, dans le sens d'éclat :

Est-il environné de ces pompes cruelles

Dont à Rome éclatoient les victoires nouvelles.

[Les Victoires du roi eu IGtil.)

On a dit d'une manière analogue :

Et ne me puis passer de mettre par escrit et incorporer en ces preseiis mémoires les pompes, l'ordre et la manière Je faire desdictes noces. ' Oliv. nr: La Marche, Mém., ii, 4.)

POPULAIRE. LNE ERREUR POPULAIRE, unc erreur accréditée parmi le peuple :

Elle-même a semé cette erreur populaire

D'un faux Héraclius qu'elle accepte pour fréie. (HéracL, i, 'i.)

PORT, action d'apporter, le port de bonnes .nouvelle.-^ :

Qu'un hymen doive unir nos ardeurs mutuelles ! Ah mon heur! pour le pori de si bonnes nouvelles

C'est trop peu d'un baiser. [Clii., v, 3, 1"* éd. jusqu'à ]()i-l inclus.)

PORTE, fig. :

Voyant ainsi la porte à ta fortune ouverte

Je pourrois librement consentir à ma perle. [La Snir-. ii, 8.)

Seigneur, vos devins seuls ont causé notre perte.

Par eux à tous nos maux la porte s'est ouverte. [An., v, 1.)

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