‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en généralChapitre 152 sur 344 · RABAT · texte numérisé non relu

RABAT

Et, quoi que mon devoir ail rf'empire sur lui, Il dédaigne d'aimer par les ordres d'autrui.

— JE NE SAIS QUOI DE, suivi d'uii substantif

Et c'est je ne sais quoi d'abaissement secret, Où quiconque a du cœur ne consent qu'à regret. Vous maudirez peut-être un jour cette victoire. Qui tient je »ie 5ûis q«oJ (/'une action trop noire. Indigne de Félix, indigne d'un Romain, Répandant votre sang par votre propre main.

[Maximiun, ii, 2.)

(HerriLic. a yiuzurin.j

PoL, V, 4.)

— EST-CE LA TANT DE QUOI ? Est-CG là Une clîose si grave? Estce là de quoi faire tant de bruit? Voilà une belle affaire :

ANGÉLiQ. Hé bien, ta perfidie est-elle en évidence?

ALIDOR. Esi-ce-là tayil de quoi ?

ANGÉLIQ. Ta>i< de qHOi.' L'impudence !

Après mille serments il me manque de foi.

Et me demande encor si c'est la umi de quoi! {La PL lloy., n, 'S.)

Un trouve d'une manière analogue, voici de quoi, pour signifier voici ce qui importe :

Qu'il soit vraj% voicy de quoij. (Montaigne, Ess., n\, 1.)

— DE QUOI, de ce que :

Je ne m'étonne plus de quoi je gagne tant. [La Gai. du Pal., iv, 12.)

— QUOI, en parlant d'une personne :

On vous les a nommés, mais sans vous les prescrire

On vous obéira, quoi qu'il vous plaise élire. [D. Sanche. i, 2.)

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