CONFONDRE. — CONFUS
que celles qu'on alléguoit. (Anockt. , Vtntr, du cab. , i. 1602.) — L'athée Bau> tni avoit été agent xrès-eonfideni de Richelieu. ( Highelbt, Hitt. de France au XVII* eièele, fMuU X/K, c. 3.)
CONFONDRE, troubler, brouiller, confondre la mémoire ;
bi la quantité d'intrigues et de rencontres n'accable et ne confond teurmémoire. (tf^/.,préf.)
CONFORT, consolation :
Vain et triste confort! Soulagement légerl {Méd., v, 4.j
Dans ces Importunes langueurs,
Encore parmy les rigueurs ^
De la justice inexorable, 11 m'estoit permis de le voir Et d'un confort peu secourable Luy rendre mon dernier devoir. (Théopu., Dt Cimmort. de Vâme.)
CONFORTER, afferaiir, encourager, consoler :
Ainsi Dieu eottforta cette âme désolée. {ImiL, i, 95.)
Ta pitié le conseille, et ta voix le conforte, [ibid,, ni, 57.)
liz nous ont consolez et confortez en leur langai^e, qui est bien estrange. CLe« nouv» admit», etc. , Yar. hist. et litt., t. v, p. 160.) --Plus rigoureusement traite qu'il ne le fut au jardin, où le ciel au moins parut s'intéresser en sa faicur, et prit soin, par le ministère d'un ange , de le conforter. ( Bx)urd. , Serm, sur le crue, de /. C, 1.) — Il était doux, humble de cœur, secourait l'indigent, confortait le dolent, assistait le mouiaot. (P.-L. Cour., Lett. au Qent,^ vi.)
CONFUS, adj., qui est plein de confusion, de trouble, d*incertitude, en parlant de choses. Corneille fait avec ce terme des alliances nombreuses et variées. Ainsi il dit :