DOUCEUR. — DOUTEUX
— DOUBLE, subsU N*AVoiR PAS LE DOUBLE , comme OD dit n*avoir pas le sou :
Il cajole des mieax, mais il n'a pat le doubU. (I&tiiu du Meni.^ i, 2.) Nous n'avons pas le double. [BoissT, Le Médecin par oecaeion, 11, 2.)
DOUCEUR, avec le plur. dans le même sais que le sing. :
N'enviez pas, madame, à mon sort inhumain
La gloire do finir du moins en vrai Romain.
Après qu*il vous a plu de me rendre incapable
Des douceurs de mourir en amant véritable. (Oth,, 111, 1.)
— DOUCEURS, sucreries, confitures, friandises. Signification
ancienne indiquée par Sainte-Palaye.
Acceptez cependant quelque peu de douceurs
Fort propres en ces lieux à conforter les cœurs.
Les sèches sont dessons, celles-ci sont liquides. [Suite du Uent,, ii, 6.)
Merveille qui m'as enchanté
Par tes douceurs et tes pistoles,
Sache un peu mieux les partager,
Et si tu nous veux obliger
A dépeindre aux races futures
L'éclat de tes faits inouis.
Garde pour toi Ks confitures,
Et nous accable de luuis. [Ibid., m, S.)
Ainsi détruit le temps les biens les plus solides, Et moins d'un jour réduit tout votre heur et le mien Des louis aux doucturs, et des douceurs à rien. [Ibid,, 111, 3.)
DOUTE. EN DOUTE DE, doutaut de :
Tu ne meurs point de honte Qu'il faille que de lui je fasse plus de compte, Et que ton père même, en douu de ta foi, Donne plus de croyance à ton valet qu'à toi ! .Le Afcni., v, 3.)