DUEL. - ECARTER
Henri IV, Il mai 1589, 1. u, p. 485.) — Comme le deub de vostre charge %'oas obligeoit. {Ibid., 8 mars 1596, t. iv, p. 5^.)
DUEL. FAIRE UN DUEL A QUELQU'UN, le forccr à un duel :
Tu crains que pour elle on te faste un duel. [La Suiv., t, 1.)
DUPE, comme trompé, avec un nom de chose, attente di pée :
S'il ne faut que courir, leur attenu est dupée :
J'ai le pied pour le moins aussi bon que l'épée. {CUlus,^ m, 7.)
DURER, avec un nom de personne :
Mille de nos remparts comme moi l'ont pu \oir,
U s'est fait admirer tant qu'oiu duré ses frères. il/or., m, 6.
— DURER A, durer chez :
C'est le dernier remède, et s'il y faut venir,
£l que de mes malheurs celte pitié vouf dure^
Vous serez libre alors de venger mon injure. [Le C/(l« iii, 3.)
Et ta beauté, belle parfaitement,
Ne pourra pas te durer longuement. (Baïp, Amour vangewr, vu.)
ËBAUCIIER, fig., essayer de peindre, de l'etracer :
Mais de quel front. osai-je ébaucher tant de gloire.
Moi, dont le style foible et le vecs mal suivi
Ne sauroient môme atteindre à ceux qui t'ont serra?
{UfiFiei. du Roi en 1677.)
— ÉBAUCHER EN, commeuccr sur la personne de :
Et l'amour qui m'apprend le foible des amants,
Unit mes plus doux voeux à mes ressentiments,
Pour me faire ébaucher ma vengeance en J^lautine,
Et l'achever bientôt par sa propre ruine. {Oih,^ iv, 5.)
ÉBRANLER , par une figure hardie , pour signifier mettre en péril :
Le lyrau après moi vous craint plus qu'aucun autre,
Et ma tète abattue ébranUraii la vôtre. [Sartor., iv, 3.)
ÉCARTER, avec un nom de chose pour régime, placer dans ua lieu écarté, çefijilé ; reléguer :
ÇVestj^ tcé&or si grand, que ces mines fécondes
Que la nature écane au bout dos nouveaux mondes. (to/f'i i)> 11 0