‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 269 sur 389 · LE FARD DES PLEURS · texte numérisé non relu

LE FARD DES PLEURS

De ses pleurs tant vantés je découvre le fard. {Rodog,, ii, 4.)

FARDER, fig., avec un nom de chose pour sujet, et un régime indirect de personnes, comme on emploie déguiser :

Affreuse image du trépas, Qu'un triste honneur m*avoit fardée.

Surprenantes horreurs, épouvantable idée, Qui tantôt ne m'ébranliez pas. {Androm., m, 1.)

— FARDER SON COEUR, avcc un nom de chose pour sujet, se

déguiser :

Et moi sans compliment qui vous Jarde mon cœur

Je vous offre et demande une amitié de sœur. {La Veuve, v, 8.)

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