‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 334 sur 389 · INDULGENCE · texte numérisé non relu

INDULGENCE

Je ne trouve dans tous les cœurs que de la tendresse et des indulgence» pour cet ingrat. (M"« de Yilleo., Le Porte/euilte.)

De même de nos jours :

On lui a reproché ses indulgences soudaines et ses comptaisanoes de pinceau pour Robespierre et pour d'autres monstres. (Stb-Bbuve, Causer,, 4 août 1851.)

JEUNESSE , signifiant actions, folies de jeunesse :

Oiant que son maistre disoyt : c Je meurs et recommande à Dieu mon esprit!» le voulut aller secourir; mais elle le retint, luy disant : Ne vous sousciex; mon mary le chastie de tes jeunesses, (Marg. d'Ano. Hepu, V nouv.)— Eustache, j'ay trop supporté les jeunesses. (Tournbb., Les Com., iv, 5.)— U luy vouloit remontrer ses jeunesses, ses folies et ses passe-temps. (Brajit., Bcmm. iUust., L'Hosfit.)

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