‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 352 sur 389 · TUMULTE · texte numérisé non relu

TUMULTE

Et parmy tant de maux, d'horreurs et de tumulUê^

Mes sens ne seront pas troublez I (St-Amant, ha Gémir.)

De même au dix-huitième siècle :

Qu'un jeune capitaine au régiment du roi ait pu, dans les tumuites orageux de la guerre de 1741, ne voyant, n'entendant que ses camarades livrés aux devoirs pénibles de leur état, on aux emportements de leur ftge, se former une raison si supérieure, un goût si fin et si juste, tant de recueillement au milieu de tant de dissipations, me cause une grande surprise. (Volt., Mél. Uu.)

Et de nos jours :

Les exhortations, la police, la force, la garde nationale , ne suffisaient pas à calmer ou à réprimer les tumultes et les violences de ces émeutes de la faim. (Lauart., Les ConMti., 1. 8, y.) ^ Le peuple, qui aime les délateurs parce qu'il craint partout les pièges, aimait Marat : il retrouvait dans sa feuille tous ses soupçons et tous ses iumuUes d'esprit, {là.^ibid; zviii.)

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