‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 365 sur 389 · IMPRIMER · texte numérisé non relu

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Cette signification est très-fréquente depuis le seizième siècle jusqu*au commencement du dix-huitième :

A la seconde impression je De feray si grand tort à ma langue que de laisser estrangler une telle vérité sous couleur de vain abus. (Roifs., Od, , advert. au lect.) —Les tmpresnoiM grecques de Robert Etienne sont admirablement belles. (Lamt, Eniret. sur Us sciences, Ti.) — Les impressions qui se sont faites à Francfort depuis Henri Rtienne ne sont pas moins belles et sont plus complètes. (Id.,t^i(f.) — Vous ne devez jamais lire un livre que vous ne sachiez quel en a été l'auteur, le temps auquel il a écrit, sa vie, l'estime qu'on en a fait, et quelle en est la bonne impression, {là., ibid.) — C'est encore une plaisante excuse de sa vanité de dire qu'il n'a écrit que pour ses parents et amis. Car si cela eût été, pourquoi en eût-il pu faire trois impressions? (Malibr., Rech. de la vér., ii, 5, 3* part.) — D'où vient encore qu'il a augmenté son livre dans les dernières impressions qu'il en a fait faire? (Id., ibid.) — La première impression du Dictionnaire de M. Bayle étant presque toute vendue, on songea à en donner une seconde édition. (Dismaiz., Vie de M. Bayle.)

IMPRIMER, en parlant d'im sentiment, avec un nom de personne pour rég. indir., comme imprimer dans l'âme de:

Les hommages qu'Agésilas Daigna rendre en secret au peu que j'ai d'appas, M'oni si bien imprimé l'amour du diadème,

Que pourvu qu'un amant soit roi,

n est trop aimable pour moi. {Ayés.f i, 1.)

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