JEU. — JOIE
— iETER EN HACTE JALOUSIE DE, soÎTi d*im régime et d'un infinitif présent:
Par loi yaijeié Roioe em Êunue jaiomsû^
De ee que Kicomède a conquit dans l'Asie,
Et ée voir Laodiee nnir ions ses Etats,
Par Hiymen de ce prince, i ceux de Pnisias. (J^iceni., i« 5.)
— JETER DES LOIS SUR LA TÈTE DE , pooT signifier imposer despotiqnement des lois à :
Seigneur, à déconrert, toute Ime généreuse
D'avoir votre amitié doit se tenir heureuse ;
Mais nous n'en voulons plus avec ce» dures Mf ,
Qu'elle jeae toujours twr tatiudee rois. (/VicMi. , ▼, 9.)
— JETER DES VOEUX SUR, les faire porter sur :
Jurons-nous que des deux qui que Ton paisse élire
Fera de son ami son collègue à l'empire.
Et pour nous l'assurer voyons tmr qui des deux
Il est plus à propos de jeter uuu de wems. {PuUIl, i, 4.}
JEU, fig. UN REAU JEU POUR, one occasion favorable pour :
Il y avoit ici um aussi beau jeu pour les aparti qu'en la Veuve. [Exam, de la Satv.) — C'étoit un beau jeu pour ces discours à part si fréquents chez les anciens et chez les modernes de toutes les langues. {Exam. de la Venue.)
— NOUS VERRONS D* AUTRES JEUX, pouT signifier qu*on saura bien se venger :
Tu railles, mais bientôt nous verrons tt autres jeux;
Je sais trop comme on venge une flamme outragée. {Mil., t, 3.)
— JEU, dans le sens de procédé, ressource :
La fourbe n'est le jeu que des petites âmes. iNieom,, iv, ^,)
— LE JEU m'en déplaît, pouT signifier que telle manière d*agir déplaît :
J'évite l'apparence autant comme le crime ;
Je fuis un compliment qui semble illégitime ;
Et le jeu m'en dépUOi quand on fait à tous coups
Causer un médisant et rêver un jaloux. (ta PL Aoy., i, 4.)
— CE n'est pas la mon jeu, ce n'est pas ainsi que je l'entends :
Ne parler point d'amour ! pour moi, je me défie
Des fantasques raisons de U philosophie ;
Ce n'en pas là mon jeu, {La Veuve, i, 1.)
JOIE. PRENDRE MÊME JOIE, Rvoir autant de joie :
Ceux dont il a gagné la croyance et l'appui
IVeiMironi-ils même joie à m'obéir qu'à lui ? (Serf., i, 1.)