‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 90 sur 389 · BLESSÉ DE RESSENTIMENT · texte numérisé non relu

BLESSÉ DE RESSENTIMENT

Nais une grande offense est de cette nature,

Que toujours son auteur impute à l'offensé

Un yit resseuUmeni dota il le croit blessé. [Rodog,, i, 7.)

BOIS, coups de bâton, charger de bois :

Crois-moi, qu'il se verra, pour te mieux contenter,

Chargé d'autant de bois qu'il en pourra porter. {L'ÊUus. eom., ii, 8.)

On trouve de même, avant Corneille :

Pardieu! si vous y venez, on vous chargera de bois comme un asne.(TouRNBBU. Us Contens, v, 4.)

Et d'tme manière analogue :

Haï que ne suis-je maintenant

Jeune et dispos comme autrefois

Je me suis vu ! Par Dieu ! le bois

Seroit bien cher, si ce pendart

N'en portail maintenant «a part! ;Grevin, Les Esbahis, iv, 4 }

BOITEUX. LE BOITEUX, le temps :

Et tout simple et doucet, sans chercher de finesse,

Attendmtile boiteux^ je consolois Lucrèce. {La Suiu du Ment, i, 1.)

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