BLESSER. — BOITEUX
Notre fortune eofloit du prix de nos caprices.
Et c'éUit une blanque à de bons bénéfices. {Excuses à Ariste.)
BLESSER. SE BLESSER LE CERVEAU, s'ofifeiiser, se choquer et concevoir de fâcheux soupçons d'tuie chose :
Ce malheureox jaloux t*esi bleMê le cerveau
D'un festin qu'hier au soir il m'a donné sur l'eau. {Le Bleui., iii, 3.)
— BLESSER quelqu'un, le blesscF d'amouF :
Oui, sans doute Clarisse a son âme blessée. (Jm Veuve, iv, 5 )
Sa richesse l'attire, et sa beauté le blesse. [La Suiv., i, 1.)
Amarante (aussi bien te faut-il confesser
Que la seule Daphnis avoit su me blesser).
Dis-moi qui me l'enlève. {Ibid., v, 3 )
— BLESSÉ , blessé d'amour :
il possédoitmon cœur, mes désirs, ma pensée;
Je ne lui cachois point combien 'jétois blessée, {^oL, i, 3.)
Quand dans le char il s'est placé.
Je n'étois qu'à vingt pas et venois pour l'instruire Du départ de l'objet dont son cœur est bleue, (T. Corn.. Circé, ii, 1)