‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 13 sur 366 · AIGREUR DE LA JALOUSIE · texte numérisé non relu

AIGREUR DE LA JALOUSIE

L'impérieuse aigreur de l'Apre jalousie^

Dont en secret dès lors mon àme fut saisie. {Serior., i, 1}

AIGRIR, rendre plus arnor. Aigrir des déplaisirs :

Mon désespoir n'osoit agir en sa présence.

De peur que mon tourment aigrît $es déplai$ir$, {La Suiv., iv, 8.)

AILE. Kn avoir DANS i/aile, être joué :

Angélique, c'est fait, mon frère en a dans l'aile;

UToyant échapper, je courois après elle,

ImB un maudit galant m'est venu brusquement

Servir à la traverse un mauvais compliment,

Et par ses vains discours m'embarrasser de sorlt;

Qu'Angélique à son aise a su gagner la porte. {La PL Roy,, iv, 4.)

Ce n*est pas le sens habituel de cette locution proverbiale, qui siguitie ordinairement : être blessé, être amoureux, être épris :

— FOURNIR DES AILES, tig., donner, pour ainsi dire, la faculté de voler :

Je le tiendrai rendu, si j'en ai des nouvelles;

L'amour pour le trouver me fournira det aile$. {L'illwt, com., i, 4.)

AIMÉ, adjectivement, cher :

Et la gloire d'agir par de plus justes causes

A produit des effets plus doux et plus aimés. {Cin., iv. 1.

AINSI QCE, comme, négliger ainsi oi:e, négliger comme :

0 lettres, û faveurs indignement placées, A ma discrétion honteusement laissées,

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