JETER LES AMORCES DE
Rome. qui vous redoute, et vous flatte aujourd'hui, Vous craindra-t-elle encor, vous voyant sans appui?
38 AUMO;!. — AMOUREUX.
Elle qui de la paix ne jeue Us amorces
Que par le seul besoin de séparer nos forces. (Sophou., i, 4 )
— JETER TROP d'amorce A :
Et l'inGdéle appas de leur prédiction A jeii trop d*amorce à notre ambition. ^v [Au., v, 1 .)
— ÊTRE d'une faible AMORCE :
Les amours d'un vieillard sont d'une faible amorce, [La Suiv., iii« 1.}
— GOUTER L* AMORCE, dans le même sens que mordre à l'hameçon :
Il a beau déguiser, il a goûté V amorce;
Cloris déjà sur lui n'a presque plus de force. * [Mil,, ii, 0.
— AVOIR PEU d'amorces POUR :
Vous auriez donc voulu que l'honneur d'un tel choix
Eût montré votre amant le plus lâche des trois?
Que pour lui cette gloire eût eu trop peu d^amorees.
Jusqu'à ce qu'un rival eût épuisé ses forces? {Sanche, m. 1 )
AMORTI, fîg., éteint, rendu moins vif, anéanti :
De mon génie usé la chaleur amortie
A leur gloire immortelle est trop mal assortie.
[Au Roi, sur son retour de Flandiv.)
L'inimitié qui régne entre les deux partis
N'y rend pas de l'honneur tous les droits amortis, (Sertor.y ni, l.i