‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 208 sur 366 · EMPRUNTER DES AILES DE SON EFFROI · texte numérisé non relu

EMPRUNTER DES AILES DE SON EFFROI

Nous sommes seul à seul. Quoi ! ton peu d'assurance

Ne met plus qu'en tes pieds sa dernière espérance? «

Marche sans emprunter d'ailes de ton effroi,

Je ne cours point après des lâches comme toi. iClit., i, 9.}

EN, comme stir, en parlant'de personnes :

J'aperçois Yinius. Qu'on m'amène sa fille.

J'en punirai le crime en toute la famille. {Otk,, v, 1.)

— EN, comme j90Mr, en moi, pour moi :

Pour faire dire encur aux peuples pleins d'effroi

One venir, voir et vaincre est même chose en moi. {Posnp,, iv, 3.)

— EN, pour de lui y se rapportant à un nom de personne :

Que cependant Félix m'immole à ta colère. Qu'un rival plus puissant éblouisse ses yeux,

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