‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 245 sur 366 · LE FARD DES PLEURS · texte numérisé non relu

LE FARD DES PLEURS

De tet pUurt tant vantés je découvre le fard. {Rodog.t ii, 4.)

FARDER, fig., avec un nom de chose pour sujet, et un régime indirect de personnes, commie on emploie déguiser :

Affreuse image du trépas, Qu'un triste hoBRenr m'avait fardée.

Surprenantes horreurs, épouvantable idée, Qui tantôt ne fak'ébranliei pas. {Androm., m, 1.)

— FARDER SON coçuR, avcc un nom de chose pour sujet, se

déguiser :

Et moi sans compliment qui vous Jarde mon ctmr

Je vous offre et demande une amitié de sœur. {La Yeuve^ y, 8.)

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