‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 309 sur 366 · INDIFFÉRENCE · texte numérisé non relu

INDIFFÉRENCE

L'indifférence me semble signifier proprement cet état dans lequel la volonté se trouve lorsqu'elle n'est point portée par la connoissance de ce qui est vrai ou

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de ce qai est bon. Cherchant toujours à adoucir les mauvais rapports, àpréreiiir les inimitiés, les froideurs, les indifférences, (Boss., Médii., Serm. de N. S. sur la mont., 8.) — Il n'avoit pas de ces froides indifférences, ni de ces foibles ménaiements, qui font qu'on abandonne les affaires d'autrui pour ne pas s'en faire à soi-même. (Fléch., Or,fun.de itoniuus,,u,)-'ie remarquai toutes vos mdifjértmets pour Lidie. (M"* de Yillbd., Amours des grands hommes, CaU d'Ut.) — L'infidèle Maurice pourroit assurer que ce n'ont pas été mes indifféretices pour elle qii lui ont inspiré le dessein de me trahir. (Id., ibid.i

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