‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 310 sur 366 · INDULGENCE · texte numérisé non relu

INDULGENCE

Je ne trouve dans tous les cœurs que de la tendresse et des indsUgenees pour cet ingrat. (M"* db Villed., Le Porujeuille.)

De même de nos jours :

On lui a reproché ses indulgences soudaines et ses complaisaDces de pineeas pour Robespierre et pour d'autres monstres. (Ste-Rbuve, Causer,, 4 août 1851.)

JEUNESSE, signifiant actions, folies de jeunesse:

Oiant que son maistre disoyt : « Je meurs et recommande à Diea mon esprit!» lo voulut aller secourir; mais elle le retint, luy disant : Ne voas «oosciez; moa mary le chastie de ses jeunesses, (Marc. d'Ano. HepL, V* nouv.) — Eastacbe, j'ay trop supporté tes jeunesses. (Tourneb., Les Cont., iv, 5.) — Il lay vooloit remontrer ses jeunesses, ses folies et ses passe-temps. (Bkâht., Bomm, iiiutL, L'HosriT.)

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