TIÉDEUR
Je pars, je vais dans une sainte retraite pleurer une perte que je n'aurois pas faite, s'il y avoit un cœur au monde à l'épreuve des tiédeurs qui suivent la pleine félicité. (M"* de Yilled., Journ, am.^ 6* p., xi* j.) — L'infante dit à l'empereur ce même jour que les tiédeurs du prince avoient épuisé toute sa patience. (Id., Ann. Gai., b* p.) — Pour nous tirer de nos lâchetés et de nos tiédeurs. (Bourd., S3« dim. de la Peut, Sur le désir et le dégoût de la comm., 1.) — Négligences et tiédeurs dans ses exercices de piété. ^ld.,/'ew*., éd. Baux., 1769, t. ii, p. 106.) Je ne prendrois pas garde aux tiédeurs de ses soins; Et l'heur d'atteindre au rang le plus beau de la Grèce, Pourroit me consoler de perdre sa tendresse. (Uuin., Pausanius, i, 1.)