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Cette signification est très-fréquente depuis le seizième siècle jusqu'au commencement du dix-huitième :
A la seconde impression je ne feray si grand tort à ma langue que de laisser estranglor une telle vérité sous couleur de vain abus. (Rons., Od. , advert. au lect.) —Les impressions grecques de Robert Etienne sont admirablemcntbelles. (Làmt, Enirei. sur les sciences, vi.) — Les impressions qui se sont faites à Francfort depuis Henri Ktienne ne sont pas moins belles et sont plus complètes. (Id., t6i(<.) — Vous ne devez jamais lire un livre que vous ne sachiez quel en a été l'auteur, le temps auquel il a écrit, sa vie, l'estime qu'on en a fait, et quelle en est la bonne mpression. (Id., ibid.) — C'est encore une plaisante excuse de sa vanité de dire qu'il n'a écrit que pour ses parents et amis. Car si cela eût été, pourquoi en eût-il pu faire trois impressions ? (Halebr., Rech. de la vér., n, 5, 3* part.) — D'où vient encore qu'il a augmenté son livre dans les dernières impressions qu'il en a fait faire? (Id., ibid.) — La piemiére impression du Dictionnaire de M. Bayle étant presque toute vendue, on songea à en donner une seconde édition. (Desmaiz., Vie de M, Bayle.)
IMPRIMER, en parlant d'un sentiment, avec un nom de personne pour rég. indir., comme imprimer dans l'âme de:
Les hommages qu'Agésilas Daigna rendre en secret au peu que j'ai d'appas, Wont si bien imprimé l'amour du diadème,
Que pourvu qu'un amant soit roi,
l\ est trop aimable pour moi. i^g**'» U !•}