RABAT
Et, ^itot que mon devoir ait d'empire sur lui,
Il dédaigne d'aimer par les ordres d'autrui. {Maximian, ii, 2--"^
— JE NE SAIS QUOI DE, suivi d*un substantif :
Et c'est je ne tais quoi d'abaissement secret,
Où quiconque a du cœur ne consent qu'à regret. (Remerc. à Vasarirm -]
Vous maudirez peut-être un jour cette victoire.
Qui tient je ne êoit quoi d'une action trop noire.
Indigne de Félix, indigne d'un Romain,
Répandant votre sang par votre propre main. .Pol,, v, é^^.)
— EST-CE LA TANT DE QUOI ? Estrce là UDC chose si gravc? E^ ^ce là de quoi faire tant de bruit? Voilà une belle affaire :
AMGBUQ. Hé bien, ta perfidie est-elle en évidence?
AUDOR. £«i-ce-M tani de quoi?
AN6BLIQ. Tant de quoi! L'impudence 1
Après mille serments il me manque de foi.
Et me demande encor si c'est là tant de quoi! (La PL Roy., ii, ■^ •)
Un trouve d'une manière analogue, voici de quoi, pour signifi^^i^ voici ce qui importe :
Qu'il soit vray, voicy de quoy. (Montaigne, Eu., ui, !•)
— DE QUOI, de ce que :
Je i^e m'étonne plus de quoi je gagne tant. [La Gai. du PaL, iv, 1 ^'i
— QUOI, en parlant d*une personne :
On vous les a nommés, mais sans vous les prescrire
On vous obéira, quoi qu'il vous plaise élire. (D. Saneke. i. ^)