‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 4)Chapitre 263 sur 342 · TRANSI. AVOIR LE COEUR TRANSI DE CRAINTE QUE... NE · texte numérisé non relu

TRANSI. AVOIR LE COEUR TRANSI DE CRAINTE QUE... NE

El j'ai le cœur transi De crainte que quelqu'un ne le découvre ici. (la Pi. Roy. y m, 0.)

TRANSMETTRE a la vie, pour signifier donner la vie, donner le jour :

Pour moi, qu'un sang moins noble a transmis à la vie.

Je n'ose m'éblouir d'un peu de nom fameux,

Jusqu'à déshonorer le trône par mes vœux. {Sert., ii, 3.)

TRAVAILLER pour, fig., avec un nom de chose pour sujet, contribuer à l'avantage de :

Prends Corbie, Espagnol, prends-la, que nous importe? Tu la rends à mon roi plus puissante et plus forte Avant qu'il en ait pu concevoir quelque ennui. Ton bonheur sert au sien, et ta gloire à sa gloire ; Et s'il t'a, par pitié, permis une victoire.

Ta victoire elle-même a travaillé pour lui.

(Inscript, mises sous des estampes, xvii. La reprise de Corbiej

— TRAVAILLER (SE) A QUELQUE CHOSE, SC fatigUCT, s'épuiser

. pour l'approfondir :

Le pouvoir souverain de cet absolu mattre.

Que ne peuvent borner ni les temps, ni les lieux,

Opère mille effets sur terre et dans les cieux,

Que l'homme voit, admire, et ne sauroit connottre.

Plus l'esprit s*\f travaille^ et plus il s'y confond. {ImU.y iv,lB.)

TRAVERS, subst., se laisser emporter a des travers d'ao-

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