‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 5)Chapitre 156 sur 375 · MÉPRIS SI CUISANT · texte numérisé non relu

MÉPRIS SI CUISANT

Des pleurs effacent-ils un mépris si cuisant? {La PL Roy.t u\, 4.]

CY. EST-CE CY? comme est-ce là?

Quelle énigme est-ce cy, madame? (OlA., ii, 3.)

CYPRÈS. Emploi hardi dans le sens figuré de deuil :

Quoique pour ce vainqueur mon amour s'intéresse.

Quoiqu'un peuple l'adore et qu'un roi le caresse,

Qu'il soit environné des plus vaillants guerriers,

J'irai de mes cyprès accabler ses lauriers. {Le Cid, iv, 3.)

DANS pour sur, dans le trône, pour sur le trône :

Aujourd'hui dans le trône, et demain dans la boue. {PoL^ iv, 3.)

S'il n'est pas dans le trône, il a droit d'y prétendre. (ÛEd., ii. 1]

Nous croyons inutile d'indiquer toutes les autres phrases de Corneille où cette locution est encore employée. C'était la forme habituelle en prose comme en vers :

Si ce roi venait à ne se pas maintenir dan« le trône, il faudrait.... (BussY,Jf^M 1663). Pour avoir violé ses droits (de l'Église), Henri est mal assuré dans son trône» (Boss. , Panég. de S. Franc, de Cantorbéry^ 1" p.) — Ce prince entre dans Erfort, et y reçoit dans un trône, sur les degrés de la grande église, rhomma||[e que ses prédécesseurs n'avaient pu obtenir depuis six vingts ans. (PBLLiss.,Hùt' de Louis XIV, 1. ii, 1664.) — 1\ résolut d'élever son fils Gratien avec lui dans le trône. (Mézer., Hist. de Fr. avant Clov., m, 9.)

Mais je suis dans le trône, et j'en connois les droits.

(T. GoRN., Maxim., ii, 1)

— Corneille a employé dans d'une manière assez particulière, et avec la signification à peu près de vu :

Dans le pouvoir sur moi que ses regards ont eu ,

Je n'ose m'assurer de toute ma vertu. {Pol., •, 4.)

De cet emploi de notre poëte, on peut rapprocher cet autre de son frère :

Dans ce que d'un mourant le ciel nous fait entendre,

C'est trop que d'accuser, songez à vous défendre. (T. Corn., Sïaxim.,^,^)

— DANS , signifiant avec :

J'en mourrai du moment qu'il recevra sa foi,

Mais duîis cette douceur, qu'ils tiendront tout de moi. [Pulch,^ n, 1.) #

DE , dans le sens de par :

Sans autre conjecture,

Je te rends convaincu de ta seule écriture. (C/t7., i, 9.)

Ce qu'il ne peut de force, il l'entreprend de ruse. (Po/., i, 1.)

Il faut agir de force avec de tels esprits. [Hér,, i, 1.)

On a dit de même :

La Bourgogne a son duc, qui, de ruse secrette,

Employé un chicaneur pour estouffer sa dette. (D'Adbig., Trag. m.)

Il suffit de présenter un petit nombre d'exemples de cet emploi de la préposition de dans le sens de par, usité encore aujourd'hui, mais moins fréquemment :

De hazard il tourna les yeux sur moy en passant. (Gombbrv., Cyther., 1" p., 1. 1.) — Elle se saisit d'une flèche à long fer, qui de hazard estoit auprès d'elle. (Id. , ibid., 1. Y.) — Ce que j'avois cru fait de hazard, étoit fait de dessein. (!■• DE ViLLED., Vie de H. -S, de Mol., v.) — De bonheur pour elle ces gens partirent presque aussitôt. (La Font., Am» de Psyché^ ii.) — La ville est fort ruinée du passage des gens de guerre. (Busst, Carte géogr.de la Cour.)

— DE , dans le sens de pou7* :

Je forme des soupçons d'un trop léger sujet. {Uor., i, 1.)

— d'un sujet au roi, de la part d'un sujet à l'égard d'un roi :

Un amant peut se taire.

Mais d'un sujet au roi, c'est crime qu'un mystère. {Sur., iv, 3.)

— DE, pour un, quelque:

Et ne permettez pas que cette illusion

Aux mutins contre nous prête d'occasion. {Perth,, iv, 2.)

— DE, dans le sens d'avec, de puissance absolue :

Sa mère peut agir de puissance absolue. (Mél., ii, 4.)

Agissez donc, seigneur, de puissance absolue. [Penh., iv, 9.)

On a dit comme Corneille :

J'aUois donner au fort les ordres nécessaires A pouvoir soutenir l'assaut des adversaires, Quand proche de la tour on me vint avertir Que pour voir les Romains vous en alliez sortir; Et qu'à notre déçu, de puissance absolue.

Vous aviez avec eux une trêve conclue. (Montfl,, La mort d^Àsdr., iv, 3.)

Au liea que le roi envoie Arias vers le comte , pour le porter à satisfaire

Doo Diégue , il falloit qu'il lui envoyât des gardes pour empêcher la suite que

poarroit causer le ressentiment de cette offense , et pour l'obliger de puUsanee absolue à la réparer avec une satisfaction digne de la personne offensée. [Sent. de fAcad. sur le Cid.)

Corneille a dit encore dans le sens à! avec :

Son fils et deux valets me coupent le chemin.

Furieux de ma perte, et combattant de rage,

Au milieu de tous trois je me faisois passage. {Le Ment,, u, 5.)

Polyeucte pour vous ne manque point d'amour,

S'il ne vous traite ici d'entière confidence. {PoL, i, 3.)

Des mystères sacrés hautement se moquoit,

Et traitoit de mépris les dieux qu'on invoquoit. {Ibid., ui, 1)

Et de quelque rigueur que le destin me traite.

Je perds moins à mourir qu'à vivre leur sujette. {Rodog., v, 1.)

l\ veilla comme vous d'un soin infatigable ;

Il fut ainsi que vous le cœur d'un roi Louis.

(i Mgr le card, de Richel., sonnet.) Et, de quoi que sur tous il soit avantagé, Il ne doit ni s'enfler de son propre mérite. Ni traiter de mépris le plus mal partagé. (/mif., m,33>)

/>e, dans le sens à! avec y pour marquer la cause, la matière, r instrument, était d'un emploi bien plus fréquent et plus varié qu'aujourd'hui . Nous présenterons seulement quelques exemples :

Résistez virilement et de courage contre les desseings des ligueurs. {Lett miss, de Henri IV, t. ii, p. 496 , 2 juin 1589.) — Les Germains ne bàtissoient point de pierre, de chaux ni de ciment, mais de bois sans être dolé. (Mézer., HisL de JV> av. Clovis, 1.)— Le connestable se deffendit quelque temps avec beaucoup de cœur d'un coutelas qu'il portoit ordinairement. (Yuls. de là Colomb., Les Vies deshomm. t//.,etc., Clisson.) — Le dessein de M. deTurenne étoit de les obliger ou à reculer tout droit dans la montagne , ou à faire un mouvement de travers dans l'espace du vallon qui leur restoit, et dans ce mouvement qui les déconcertoit, les attaquer de toutes ses forces. (Pelliss., Lett. hist., 31 julU. 1675.)— Il s'approcha de ma portière , et me demanda en me baisant la main , de cet air tendre qui lui sied si bien, si je retournois chez moi. (M** de Courc, Mém.) — Il chargea Yerville de furie. (Scarr., Rom. com., 2e p., ch. 1.) — En disant cela il vint à moi de furie. (Id., ibid.) — Quand on porta cette déclaration au parlement, il s'y opposa de la plus grande force du monde. (D'« de Nem. , Mém. , 1651.) " Il l'a suivi dans la première disgrâce de sa fortune, d'une constance dont on voit peu d'exemples. (Hamilt., Gramm., c. v.)— Il lui parlait tant qu'il pouvait, et la lorgnait d'une grande assiduité. (Id., ibid.^ c. vu.) — Il attendoit la mort d'nne constance ferme. (M"»* d'Auln., Uist. d'Hypol., i.)

D'Olivet l'a justement remarqué : rien n'est si familier à Racine et à Despréaux, que l'emploi de la préposition de dans le sens d'avec ou de par. [Rem. sur Racine^ vu.)

Nous nous contenterons d'un seul exemple de notre siècle :

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse, Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,

S'envolent loin de nous dt la même vitesse

Que les jours du malheur? (Lamart., Midii.^ le Lac.)

— DE, pour signifier entre :

Et je ne sais pas bien où pencheroit son choix,

Si le ciel lui donnoit à choisir dt deux rois. [Agés»s iv, 2.)

Si j'avois comme vous Ae deux rois à choisir.

Mes déplaisirs auroient peu de chose à prétendre. [Ibxd,^ iv, 4.)

— DE , ellipse :

Mes deux héroïnes ont le même caractère de vouloir épouser par ambition un homme pour qui elles n'ont aucun amour, et le dire à lui-même. {Leit, à M, Cabbi ie Pure, 25 août 1660.)

Et ce sont des Romains, dont Tunique souci

Est de comboiirey vaincre et triompher ici, {Sert; v, 1.)

Il n'y a qu'un scrupule de puriste qui pourrait empêcher de parler comme Corneille dans ce dernier exemple; et le poëte n'est pas plus hardi ici que tous les bons écrivains du dix-septième siècle, même en prose.

— DE, pour que de:

Il ne sait ce que c'est d'honorer à demi. {H or., iv, 2.)

Ce devroit être aussi notre unique pensée

De nous fortifier chaque jour contre nous. {rmit., i, 3.)

Cette ellipse, qui a Tavantage de donner de la légèreté à la phrase, était des plus fréquentes au seizième et au dix-septième siècle i

Qu'un moine ait été si malheureux et si méchant d'assassiner son roi. (Pasq. Ieii.,«xiv, 1.)— Me penses-tu si lourdaut de te croire? (Fr. d'âmb., Les hapol., Il, 7.) — H n'estoit pas si mal advisé d'attendre I (Id., ibid. , in, 6.) — L'on n'est pas si hardy d'attaquer un Estât, que l'on sçait bien prest et bien garny. (Charr., La Sagesse^ m, 2.) — Mais ils ne seront si mal avisés d'attendre le coup. (Malh. , Leu., à Bouill.-Malh.) — Quant aux grands qui fomentent la guerre, ne vous imaginez pas qu'il y en ait un si hardi de faire semblant d'y penser. (Id. , ibid, , 21 janv. 1628.) — Renversant comme un vj-ai foudre de guerre tous ceux qui furent si hardis de l'attendre. (Yulson, Les homm, ilL , Henri lY.) — On vit consumer par le feu dans Athènes en plein marché les livres de Protagoras , parce qu'il avoit esté si impie dans leur commencement de douter de l'existence des dieux. (Le Vaybr, Observ. sur la compos.)

Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage? (La Font., Fabl.j i, 10.)

Une pareille nouvelle méritait bien, ce me semble, qu'on en doutât un peu de temps; et c'est tout ce que vous pourriez faire de la croire, si je vous Favais dite moi-même. (Mol., Princesse d'Êlide, iv, 4.) — Quoi de plus digne de son ministère et de plus respectable , même aux yeux du monde , de ne pouvoir être diverti par toutes les sollicitations humaines ni de la sainteté de ses fonctions, ni du service de ses frères? (Mass., Conjér., sur la fuite du monde, 4* réflex.) ~ Une fille , quelques charmes qu'elle ait, perd beaucoup de ses appas quand elle est assez imprudente d'accorder des rendez-vous. (Mariy., Yie de Marianne^ xii.)

— DE, elliptique/ dans le sens de diaprés:

Quoi que vous m'ordonniez, j'obéirai sans peine ; Mais de mon inclination Je mourrai fille ou vivrai reine. (Âgéi,y ii, 7.)

C'est-à-dire, en agissant, si je puis agir de, d'après mon inclination.

— DE, avec ellipse du mot celui :

Le saint martyr, sans autre baptesme que de son sang , s'en alla prendre possession de la gloire..que Dieu a promise à ceux qui renonceroient à eux-mesmes pour l'amour de luy. {PoL, Abr. du Mart. de S. Pol.)

— DE, devant un infîn., au lieu de en suivi d'un part, prés.:

J'achéterois trop cher la mort du suborneur.

Si, pour avoir sa vie, il ra'encoûtoil l'honneur,

Et montrerois une âme et trop basse et trop noire,

De ménager mon sang aux dépens de ma gloire. [La GaL du PaL, v, 3.)

D'un juste désespoir l'effort est légitime,

El de le détourner je croirois faire un crime. [UlUus,., v, 1.)

Dis que de leur parti toi-même tu te rends.

De te remettre au foudre à punir les tyrans. (Cin., m, 4)

C'est un excès d'honneur que vous me voulez rendre,

Et je croirois faillir de m'en vouloir défendre. (Suite du Ment., m, l-l

Cette forme rapide n'a pas trouvé grâce devant Voltaire dans ce vers :

Que ferois-tu pour moi de me laisser la vie? (f/érac/.^iu, 2)

n y voit « un solécisme; il faut, dit-il, en me laissant la vie. » Même jugement sur ces vers :

Je trahirois, madame, et vous et vos Ëtats,

De voir un tel secours et ne l'accepter pas. (Sert,, ii, ^O

« Je trahirais de» est un solécisme. » En dépit de ces décisions, cet emploi est très-fréquent chez tous les auteurs du dix-septième siècle:

J'honore trop l'ingrat ({'avoir daigné m'en plaindre,

D'avoir tant de regret de son heureux refus. (Quin., Belleioph.j ii, 3.)

C'est-à-dire, en ayant daigné, de ce que j'ai daigné m'en plaindre.

Quelquefois si, avec le conditionnel, traduit mieux la pensée, comme dans l'exemple suivant :

Mélite seroit trop ingrate de rechercher une autre protection que la vôtre. {HéL, à M. de Liancour.)

DEBATTRE. — DEBORDEMENT. i67

DE, explétif:

C'est moi que tyrannise un iuperbe de frère. {Andimn., m, 5.)

Si vos tyrans d'appas retiennent ma franchise.

Je puis l'être comme euK de qui me tyrannise. {Attila, ni, 2.)

SBATTRE , employé absolument :

Amusez-le du moins à débattre avec vous. {Nicom., v, 5.)

débattre, dit Voltaire, est un verbe réfléchi qui n'emporte b son action avec lui. Il en est ainsi de plaindre, souvenir; on Se plaindre, se souvenir, se débattre ; mais, quand débattre ctif, il faut un sujet, un objet, un régime. Nous avons débattu 3int; cette opinion fut débattue. »

ms l'ancienne langue on avait une liberté très-grande ettrès- •euse d'employer les verbes neutralement ou absolument dans cas où Ton se servirait aujourd'hui de l'actif ou du réfléchi, loin nous éclaircirons à fond cette question.

BBILE, faible, au sens moral :

Un héros arrêté n'a que deux bras à lui,

El souvent trop de gloire est un débile appui. (Sur., v, 1.)

Et mes ressentiments n'ont qu'un débile effort. {la Suiv», m, 3.)

Je brave, vain amour, ton débile pouvoir. [La PL Roy,, v, 10.)

Et que peut contre moi ta débile vaillanee? {Méd., y, 7.)

Son coup (de la tentation) est pour les uns rude, ferme^ pressant,

Pour les autres, débile, et mol, et languissant. {(mit., i, 13.) *

ÉBILITER, affaiblir, débiliter la force de quelqu'un :

Crois-tu qu'aimant Daphnis, le titre de son père

Débilite ma force, ou rompe ma colère? [La Suiv.y iv, 8.)

ÉBITER, pour signifier exposer, exprimer :

vous demande pardon si je vous débile avec tant de franchise ma pensée sur résents que vous m'avez faits, vous me l'avez ordonné et je vous obéis. {Leit. . Boulard, 12 avr. JG52.)

n trouve débiter, dans le style sérieux, employé dans ce même j et sans aucune idée défavorable :

ns tous les siècles ils ont renouvelé les mômes défenses , débité les mêmes mes, prononcé les mêmes arrêts. (Bourd., Serm. pour le 'à' dim. apr. Pdq., i.) I ne sont pas mes pensées que je débite; je ne fais que rapporter les jugements Irai. (Mabsolier, Vie de S. Franc, deSal., Avert.)

lÉBORDEMENT, fig. :

La prodigalité de sa divine main

Veut que tout homme ait part à ce bien souverain (la grâce)

168 DÉBRIS. — DÉCËPTIF.

Au milieu de sa lassitude ; Et du corps tout usé la traînante langueur, Dans le débordemem de cette plénitude,

Souvent trouve un trésor de nouvelle vigueur. {ImiL, iv, 1.)

Ses fleuves teints de sang, et rendus plus rapides Par le débordemem de tant de parricides. {P<mp.j i, 1.)

Ne sent-on pas un peu trop dans ces derniers vers le goûl et Fimitation de Lucain?

DÉBRIS, au sing. et au propre, dans le sens de ruine^ écroulement :

L'un, écrasé subitement

Sous le débris d'un bâtiment,

A fini ses jours et ses vices. (ImU,^ i, 23.)

DÉCËPTIF, trompeur, dont l'objet est de tromper :

Enfin, tu ne vois là, poudres, racines, eaux,

Dont le pouvoir mortel n'ouvrit mille tombeaux ;

Ce présent déceptif a bu toute leur force,

Et, bien mieux que mon bras, vengera mon divorce. [Méd., iv, 1.)

Ce mot est très-fréquemment employé par les poètes du quinzième siècle, du seizième, et du commencement du dix-septième:

Les abusant par déceptif langaige.

(Gringore, Les Folies enlrepr., Bibliotb. elzév., p. 67.)

J'ai essayé du froid, du chault, Et sçai que cette vie mondaine Est fainte, déceptive et vaine.

Faisant cent mille gens périr.

(Martial de Paris, dit d'Auvergne, V Amant rendu cordelier à C observance d amours*) Qui t'a fait si savant A mettre mots déceptif s en avant? (Cl. Marot, Léandreet Héro,)

Pensez-vous nous rendre estonnez Par une langue decepiive^ Comme si la nosire captive

Ne pouvoit respondre un seul mot. (Grbvin, Les Esbahis, v, 4.) Nostre France est trop abbruvée De vostre feinte controuvée

Et déceptive intention. (Id., ihii.)

Fortune m'a, par ses faictz decepiis^ Tourné le dos, et mes sens abêtis.

Puis que tu n'as leu ne veu de l'acteur

Trois Ëpistres. (R. de Gollerye, Eond,, cix.)

C'est mal parlé, homme non véritable.

Trop déceptif ei trop insupportable.

De maintenir que m'avez satisfait. Cid., ibid», cxviii.)

Sommeil léger, image déceptive,

Qui m'es un gain et perte en un moment;

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