‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 5)Chapitre 309 sur 375 · CURIOSITÉ · texte numérisé non relu

CURIOSITÉ

Que, revenant à deux heures de là, nous pourrions contenter nos curiositez, (Théoph., Fragm. d'une hist. com.f c. m.) — On se livre à ses curiosités, (FÉN.,£e«., ^ au duc de Chauln., 10 janvier 1712.)

De même de nos jours :

J'ai souvent pensé, durant ces débats si prolongés, combien Pascal aurait souri de pitié et d'ironie , s'il avait pu y assister , s'il avait pu voir comment le livre tout d'édification et de guérison intérieure qu'il méditait, était venu deux siècles après en se dispersant en feuilles légères à partager seulement les curiosités oisives, pour un intérêt littéraire et philosophique si loin du but religieux. (Stb- Bbuve, Port-Royal.)

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