‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 5)Chapitre 310 sur 375 · DÉTRESSE · texte numérisé non relu

DÉTRESSE

Et augmenter ses destresses, (Cl. Mar., Ps., xxv.)

Un critique du dernier siècle blâmait anïsi, sous la forme d*uii éloge ironique, la reprise de ce mot et de cette acception :

€ Détresse. Vieux mot trés-expressif qu'on vient de rajeunir. « Elle avoit le front ouvert et serein, malgré ses détresses. [Homme universel.) » (Desfont., Dict. néol.)

Détresse est aujourd'hui d*un usage très-commun^ mais le pluriel est peu usité, bien qu'excellent pour le style élevé et le style poétique.

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