DÉTRESSE
Et augmenter ses destresses, (Cl. Mar., Ps., xxv.)
Un critique du dernier siècle blâmait anïsi, sous la forme d*uii éloge ironique, la reprise de ce mot et de cette acception :
€ Détresse. Vieux mot trés-expressif qu'on vient de rajeunir. « Elle avoit le front ouvert et serein, malgré ses détresses. [Homme universel.) » (Desfont., Dict. néol.)
Détresse est aujourd'hui d*un usage très-commun^ mais le pluriel est peu usité, bien qu'excellent pour le style élevé et le style poétique.