‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 5)Chapitre 320 sur 375 · INDIFFÉRENCE · texte numérisé non relu

INDIFFÉRENCE

L'indifférence me semble signifier proprement Cet état dans lequel la volonté se trouve lorsqu'elle n'est point portée par la connoissance de ce qui est vrai ou

360 HONTES. — pluralisation des termes abstraits.

de ce qui est bon. Cherchant toujours à adoucir les mauvais rapports, à prévenir les inimitiés, les froideurs, les indifférences, (Boss., Médit., Serm. de N. S. sur la mont., 8.) — Il n'avoit pas de ces froides indifférences, ni de ces foibles ménagements, qui font qu'on abandonne les affaires d'autrui pour ne pas s'en faire à soi-même. (Fléch., Or,fun,deilonlaus,.,iu)—Je remarquai toutes vos indifférences pour Lidie. (M"* ob Yilled., Amours des grands hommes, Cat. d'Ut.) — L'infidèle Maurice pourroit assurer que ce n'ont pas été mes indifférences pour elle qui lui ont inspiré le dessein de me trahir. (Id., ibid.)

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