‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 5)Chapitre 321 sur 375 · INDULGENCE · texte numérisé non relu

INDULGENCE

Je ne trouve dans tous les cœurs que de la tendresse et des indulgences pour cet ingrat. (M»* db Villed., Le Portefeuille.)

De même de nos jours :

On lui a reproché ses indulgences soudaines et ses complaisances de pinceaa pour Robespierre et pour d'autres monstres. (Ste-Beuve, Causer., 4 août 1851.)

JEUNESSE, signifiant actions, folies de jeunesse :

Oiant que son maistre disoyt : « Je meurs et recommande à Dieu mon esprit!» le voulut aller secourir; mais elle le retint, luy disant : Ne vous sousciez; mon mary le chaslie de ses jeunesses, (Marg. d'Ang. Hept,, l'« nouv.) — Eustache, j'ay trop supporté tes jeunesses. (Tournes., Les Cont., iv, 5.}— Il luy vouloit remontrer ses jeunesses, ses folies et ses passe-temps. (Brant., £fomm. illusi., L'Hospit.)

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