‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 5)Chapitre 46 sur 375 · ÊTRE D*UNE FAIBLE AMORCE · texte numérisé non relu

ÊTRE D*UNE FAIBLE AMORCE

Les amours d'un vieillard sont d'une foibU amorce, {La Suiv., w^ ^)

— GOUTER l'amorce, dans le même sens que mordre à l'hameçon :

Il a beau déguiser, il a goûté t* amorce;

Gloris déjà sur lui n'a presque plus de force. {Mil,, i*>^ -

— AVOIR PEU d'amorces POUR :

Vous auriez donc voulu que l'honneur d'un tel choix

Eût montré votre amant le plus lâche des trois?

Que pour lui cette gloire eût eu trop peu d'amorces^ .

Jusqu'à ce qu'un rival eût épuisé ses forces? [Sanche, \t^' '

AMORTI, fig., éteint, rendu moins vif, anéanti :

De mon génie usé la chaleur amortie

A leur gloire immortelle est trop mal assortie.

(Au Roit sur son retour de Flan<^ "^•'

L'inimitié qui règne entre les deux partis

N'y rend pas de l'honneur tous les droits amortis, (Sertor., iii • ^•'

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