CONFONDRE. — CONFUS
que celles qu'on alléguoit. (Anqubt. t L'Inir. du cab. , i. 1609.) — L'athée Bauira avoit été agent très-confident de Richelieu. ( Michelbt, Mu. de France au xvii* siècle, Louis XIV, c. 3.)
CONFONDRE, troubler, brouiller, confondre la mémoire :
Si la quantité d'intrigues et de rencontres n'accable et ne confond leur mémoire. 'Mil.,vrét.)
CONFORT, consolation :
Vain et triste confort! Soulagement léger! {Méd., v, 4.)
Bans ces importunes langueurs, Encore parmy les rigueurs De la justice inexorable, Il m'estoit permis de le voir Et d'un confort peu secourable Luy rendre mon dernier devoir. (Thçoph., De C Immort, de Came.)
CONFORTER, affermir, encourager, consoler :
Ainsi Dieu conforta cette âme désolée. ( lmU.t i , 26.)
Ta pitié le conseille, et ta voix le conforte. [lbid.t m, 57.)
Hz nous ont consolez et confortez en leur langage, qui est bien estrange. {Le* nous. admir.,eic. , Var. hist. et litt.v t. v, p. 160.) — Plus rigoureusement traité qu'il ne le fut au jardin , où le ciel au moins parut s'intéresser en sa faveur, et prit soin, par le ministère d'un ange , de le conforter. { Bourd. , Serm. sur le crue, de /. C, i.) — Il était doux, humble de cœur, secourait l'indigent, confortait le dolent, assistait le mourant. (P.-L. Cour., Leu. au Cens., vi.)
CONFUS, adj., qui est plein de confusion, de trouble, d'incertitude, en parlant de choses. Corneille fait avec ce terme des alliances nombreuses et variées. Ainsi il dit :