TENDRESSE
Elle avoit toujours conservé en son cœur les affections et les sentiments d'une reine envers son roi, et les cordiales tendresses d'une mère envers son enfant. (Vuls., Homm. t//., Marie de Méd )
TlÉPEl'R :
Je pars, je vais dans une sainte retraite pleurer une perte que je n'aurois pas faite, s'il y avoit un cœur au monde à l'épreuve des tiédeurs qui suivent la pleine félicité. (M*' de Villed., Journ. am.% 6' p., xi* j.) — L'infante dit à l'empereur ce même jour que les tiédeurs du prince avoient épuisé toute sa patience. (Id., Ann. Gai., 5* p.) — Pour nous tirer de nos lâchetés et de nos tiédeurs. (Bourd., 23e dim. de la Pent. Sur le désir et le dégoût de la comm., 1.) — Négligences et tiédeurs dans ses exercices de piété. xld., Pens.f éd. Brox.y 1769, t. u, p. 106.) Je ne prendrois pas garde aux tiédeurs de ses soins; Et l'heur d'atteindre au rang le plus beau de la Grèce, Pourroit me consoler de perdre sa tendresse. (Quin., Puusunins, \, 1.)