‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 358 sur 743 · INTÉRESSER · texte numérisé non relu

INTÉRESSER

Trattre, si tu n'étois de son intelligence,

Pourroit-il refuser ta tète à sa vengeance. (Perih., ▼, 3.) Je vous le dis encor, redoutez ma vengeance,

Pour peu que vous soyez de son intelligence. (Oth., y, 1.)

Je me tiendrai toujours de ton intelligence (7mi7., m, 7.)

C'est Virginie, elle est de notre intelligence, (Th.Cohn.,Z7hc., i, 1.)

La raison n'est jamais de leur intelligence* ( St-Amant. Êlég.t

Sur ce que Ton avait mal imprimé Ma Solitude.)

On trouve d'une manière analogue, être de l'intelligence, absolument :

Quelques coups qu'il entendit tirer dans sa cour lui firent juger que c'étoit à lui qu'on en vouloit, et que ses gardes étoient de V intelligence. (Boss. , Abrégé de rnist. de Fr.)

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