‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 368 sur 743 · JOUR · texte numérisé non relu

JOUR

La Motte-Boudard a dit clans un sens approchant :

Pour mettre encore mie m tn juut notre impuissance à juger de l'expression d'Homère, iranaporltins^noui à tkui* mi H" ans dans l'avenir. {Dise, mat Bomsrw.)

Cet écrivain a employé plusieurs Ibis cette forme dans le même sens de faire ressortir. [V. fitseours acûdémiqtm et Éloge de Louis XIV.) *

— BûmB a quelqu'un jour a quelque chose, lui faciliter,

lai faire trouver cette chose :

Les assassin* qui découvrirent à ce prince les sanglants desseins lie MU père m*ont donné jour à d'autres artifice» pour le faire tomber dent les embûches

90e sa belle-mere lui avoit préparées. (Ejuum. et Ificom.)

— donner jour a, suivi iI'uji infinitif, faciliter les amener à :

à.*.., donc,. se|gÉ— fy rcatt ssésse enefea* jour,

Qnolquo infaillible vêle è fixer votre asnonr, El s'il est vu mojen... {Sur,

Wk cette ébauche se déplaît pas, elle pourra do$mer jour à faire on irai matière. {Prêt de : Xe tkéés. <leP. Corn., éd. 16».)

avoir jour a, soffi <Fu» infinitif, voir apparence à :

C'est Ude sse* asjeji» la *<*le inquiétude.

L'ambition rea*3py jette lev étude,

*%wfàquàpémit*êU4itaj>t*idej<mrf

Me abaMMiat iftcmar tant eatfer à l'amour, {flit « JMr., v, t.)

— s'il s'offre quelque joue tout, sll s'offre quelque facilité pour:

Mettez-vous, j'y consens, an-dessus de l'amour,

Si pour monter an trône t7 t'offre quelque jour. {Pulch., îv, 4.)

— trouver peu de jour a (un infinitif] , trouver peu de facilité à :

Et que la liberté trouvera peu de jour

A détruire un pouvoir que fait régner l'amour. {Sert., m, 1.)

— Be même, ne voir pas d'apparence de :

Et trouve peu de jour à croire qu'elle m'aime,

Quand elle ne regarde et n'aime que soi-même. (Tite et Bér., 1, 3.)

Corneille dit d'une manière très-singulière : Ce que vous auriez eu de jour sur de pareils soupçons, pour signifier, les motifs que vous auriez eu de concevoir de pareils soupçons :

Vous qui l'avez tant vue, et qu'un devoir fidèle

A tenu si longtemps prés de son père et d'elle,

Ne me déguisez point ce que dans cette cour

Sur de pareils soupçon» vous auriez eu de jour. {Sur., 11, 1.)

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