‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 39 sur 743 · ARTICLE SUPPRIMÉ · texte numérisé non relu

ARTICLE SUPPRIMÉ

Cette suppression est un des caractères de la langue de Corneille, comme de celle de tous les écrivains qui relèvent du seizième siècle. Le fait est très-connu, et il se présentera fréquemment dans ce travail. Nous nous contenterons donc ici de noter et de souligner quelques expressions prises entre mille :

Nos anciens, qui faisoient parler leurs rois en place publique, donnoient assez aisément l'unité rigoureuse de lieu à leurs tragédies. {Trois, Disc.)— Mais comme les personnes qui ont des intéiéts opposés ne peuvent pas vraisemblablement expliquer leurs secrets en même place, et qu'ils sont quelquefois introduits dans le même acte, avec liaison de scène qui emporte nécessairement cette unité , il faut trouver un moyen qui la rende compatible avec cette contradiction qui forme la vraisemblance rigoureuse. (Ibid.)

Quand tout percé de coups sur un monceau de morts

Je lui fis si longtemps bouclier de mon corps. {Souche, i, 3.)

lai êmêrutc pour toi, j'ai passion pour elle. {Nicom., iv, 8.)

Mali l'a-t-elle acceptée? as-tu touché son cœur?

A-t-elle montré joie? en parott-elle émue? {Perth., u, 4.)

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