‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 406 sur 743 · MESURER. — METTRE · texte numérisé non relu

MESURER. — METTRE

t cDn homme d'État, dit Voltaire, prend des mesures; un ouvrier, Fia maçon, un tailleur» un cordonnier, prennent une mesure.- » r Cette critique manque trop visiblement de sérieux. Ce qu'offre K^ïeplus particulier là phrase de Corneille» c'est que prendre une * est suivi de de avec un infinitif.

— regards de MESURE, regards mesurés :

Ses gestes concertés, ses regarde é$ maure,

Wj leissoient encan mot aller à l'aventure. (Of*., u, 1.)

Cette expression est assez particulière.

- MESURER flg. mesurer ses faveurs, avec à dans le sens de feprh :

Le ciel, qni mieux que nous connoh ce que nous sommes,

Meeurt eu faveurs au mérite des hommes. (Ândrom, ▼, %.)

METTRE, conduire, accompagner :

anmoaius. De Pompée en ces lieux saves-voas ce qn'on dit?

L'aves-Yons mie fort loin en delà de la porte? : narmaïA. Comme asses près des mars II stoU son escorte,

Je me suis dispensé de le mettre pins loin. (Sort., iv, 8.)

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