HO PAROLE. — PART
PAROLE, croire quelqu'un a sa parolb, comme le croire m sa parole :
Et si Ton pouvoit croire un père à m parole*
Quelque écolier qu'il soit, je dirois qu'aujourd'hui
Peu de nos gens de cour sont mieux Uillés que loi. Le Mem , u, 1 )
— porter parole a quelqu'un , lui donner sa parole :
Si mon père à présent porte parole au vôtre,
Après son témoignage en* voudrez-vous quelqu'antre? u Hem.. t,6.
PART, pour partie :
S'il en a* dépeuplé les trois paru de .U terre. (Oie., m, 1)
En pmseurs part du royaume de France. (Gjustiss m Pixak, Le iâtre étêfmu bonnet memrt dm tmot roy Chariot F, il, 9.)
— quelque part, pour dire quelque partie; la moindre part, la moindre partie :
Souffrez que je vous parle, et tous puisse exprimer
Quelque part des malheurs où l'on peut m'abîme*.
Quelques informes traits de la secrète rage
Que déjà dans mon cœur forme leur sombre image. {kophm ,. iv, 5.)
Irène, U te faudrait les mêmes yeux qu'à moi • Pour voir la moindre part de ce que je prévois. [Patch., tv, S.j
— faire part de, communiquer, faire part de sa faiblesse :
Leurs plaintes ont pour vous trop d'art et de tendresse,
Elles vous /croient part enfin de leur Joiblette,
Et ce n'est qu'en fuyant qu'on pare de tels coups. [Uor.t u, V
— faiue quelque part de, donner quelques détails sur :
Avant que de partir il faudra sur le tard
De nos heureux succès lui faire quelque pan. (La- Veum, ▼, &.
— demander sa part de quelque chose, eb demander la communication :
Achevez, je vous prie.
Et souffrez qu'à ce mol ma curiosité Vous demande ta part de cette nouveauté. [Le Jfemf., i. 5 î
- avoir part a, pour signifier être en partie cause de :
Non, il n'a point de part au duel d'aujourd'hui. (Suite du Ment., î. 4.)
— avoib pakt en, être complice de :
Je n'ai point eu de part en cet enlèvement. (La Fe«acv i* t W
— Corneille emploie aussi cette locution pour signifier avoir