‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 488 sur 743 · PLEUVOIR. — PLUPART · texte numérisé non relu

PLEUVOIR. — PLUPART

PLEUVOIR, fig., en pariant de For qui descend en pluie :

Je sais que Dansé fut son indigne aère,

V* qn pmt éuu mm sda l'y foras d'adullère. (ii*mf if,4}

— pleuvoib, fig., en pariant d'argent donné en abondance:

Adieu, de ton coté si m fais too devoir,

To dois croire du mien que je ferai pianoir. [Le Jfsnt, n.TJ

Si toos vous mariez, il ne piemrra plms guère. (!*•*., f,7.)

PLONGER, v. a., fig. :

Et ce qu'ils ont osé contre leur serritade

ÎTen a rendu le joug que pins fort et plu rade.

Qu'à fait Nandouius, qu'a fait Indibilis,

Quj piomper plmt «raaf Umrt tréma mri&s ? (Sfrttr.,u. U

Phnger leurs trônes plus avant dans la fange de la sercitwk, image aussi belle que juste dans une pièce généralement négligée.

PLUIE, fig., en pariant d'argent :

Chère amie, entre nous, tontes tes révérences En ces occasions ne sont qu'impertinences, Si ce n'est assez d'une (bonne) onvre tontes les deux, Le mëuer que tu fais ne test point de honteux. Sans te piquer d'honneur, crois qnll n'est que de prendre. Et que tenir Tant mieux mille fois que d'attendre. Cette pluie est fort douce, et quand j'en Tois pleuvoir, J'ouvrirois jusqu'au cœur pour la mieux recevoir. [Le sf est . i». <>• Mettons cette plmie a couvert. (/M., iv 9-

PLUPART, la plus grande partie, la plupart du bien :

Une cette disgrâce me met hors d'état de faire encore subsister ce fils dm» U sen ice. où il a consumé lm pimpart de mon peu de bien pour remplir avec hoaftftr le poste qu'il y occupe. ■ Lau

1 ette locution composée, qui s'écrivait autrefois en deux mots, avec ou sans trait d'union, et remplaçait la plus grande part. usitée auparavant, s'employait dans des cas très-nombreux, en parlant de choses matérielles ou morales, pour signifier la plus grande partie :

... Et dura le passage des geos-d'annes celuy jour, et 1a pùu-pmrt du jesJj- (Out. de La Maschk, Mtm.. i, 25.) — Depuis son couronnement U recosqseja Paris, Poothoise et la plms part de son rovaulme. J. Oc Clbso. Jfta., i, 1.) - Il prie les lecteurs que Ton ne face pas comparaison du stile d'un homme et guerre à 1 éloquence d'un excellent orateur qui y avoit employé la pmt pmt et sa vie. ,Amyot, Vies, J. Caesar.) — U estudioit et êscrivoit la plu part demmnrt à la lampe. ^ld , ibid., Démostfa.) — Un nommé Scipion Brandano, homme *

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