RABATTRE. — RACE
eut des rabats postiches d'une toile fine et empesée, quelquefois même garnie de dentelles. C'est de ces derniers qu'il est parlé dans les vers suivants :
Nous causions de mouchoirs, de rabau de dentelles.
De ménages de fille. (La Gai. du PaL, it, 9.)
Votre caquet m'enlève à tout coup mes chalands,
Vous vendez dix rabau contre moi deux galants. [Ibid.t îv, 12.)
RABATTRE, fig. :
Rabattez ces hauteurs où tout le cœur s'oppose,
Madame, et pour tous deux hasardez quelque chose. {Pulch., m, 8.)